Climatisation, le coup de froid dans les stades

Les stades au Qatar sont tous équipés de système pour rafraîchir la pelouse et les tribunes. (F. Faugère/L'Équipe)

Le système de rafraîchissement des stades fonctionne bien, presque trop bien. À l'intérieur des stades, la petite laine devient obligatoire.

Symbole majeur des aberrations écologiques liées à cette Coupe du monde, la climatisation des stades devait être ponctuelle. On l'imaginait limitée aux matches disputés l'après-midi, quand le soleil fait monter la température à Doha, mais la réalité est surprenante. Le match d'ouverture (Qatar-Équateur, 0-2, dimanche), disputé sous une température agréable, a été marqué par le souffle frais craché par les grandes bouches d'aération situées sous le toit du stade Al-Bayt.

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Frais, et parfois carrément frisquet, ce qui rend indispensable la petite laine dans les gradins. La climatisation était encore très généreuse lundi après-midi lors d'Angleterre-Iran (6-2), où il fallait se couvrir pour ne pas frissonner, et les mêmes courants d'air ont parcouru les tribunes du stade Al-Thumama, pour Sénégal-Pays-Bas (0-2), alors qu'il faisait seulement 23 degrés à l'extérieur. À hauteur du terrain, la climatisation a été coupée quand le match a débuté et elle n'était pas vraiment perceptible lors d'États-Unis - pays de Galles (1-1), joué en deuxième partie de soirée au Qatar.