Coline Mattel, le poids du saut

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Pour la revoir à l’œuvre, il faudra se tourner vers les planches. Etudiante en deuxième année de théâtre au cours Florent à Paris, Coline Mattel vit une nouvelle vie "formidable" qui doit la mener sur scène. Loin des tremplins d’où la jeune femme s’envolait il y a quelques années. Coline Mattel a pris sa retraite du sport de haut niveau à vingt-deux ans seulement, fin mars 2018, "sans regret ni remord" comme l’indiquait alors son communiqué. Son palmarès était bien garni, une médaille mondiale en 2011, une médaille olympique en 2014, du bronze à chaque fois pour deux premières dans l’histoire du saut à skis français, sans oublier deux victoires en Coupe du monde, mais la championne du monde juniors 2011 n’a pas quitté les sautoirs pour cause de trop-plein de couronnes. Derrière son choix, il y avait la "rigueur extrême" d’un sport où l’implication doit être totale. Et un peu la course aux kilos, aussi. "Ça fait partie de ce qui a motivé ma décision, confie-t-elle à RMC Sport. C’était le point principal auquel était lié ma progression." 

Barbecues sans saucisses ni bière

Dans le saut à skis, la légende veut qu’un kilo en plus sur la balance coûte jusqu’à trois mètres à l’arrivée. Alors il faut faire des efforts, encore, toujours. Plus que d’autres. "Il faut être léger donc tout le travail physique est axé de manière à ce qu’on soit le plus explosif possible mais sans prendre trop de masse...

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