Confinement : les coachs sportifs à domicile en plein doute, entre mise à l'arrêt total, adaptation digitale forcée et illégalité

Clément Pons
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Le 28 octobre dernier, date de l'annonce d'un retour du confinement par le président de la République, ils ont été nombreux à accuser le coup. Pour la deuxième fois en l'espace de quelques mois, bars, restaurants et autres commerces jugés "non-essentiels" ont dû se préparer à fermer leurs portes. À la différence de toutes ces professions mises à l'arrêt, les coachs à domicile ont, eux, eu droit à un sursis.

Entre le début officiel du confinement (vendredi 30 octobre) et la communication de l'interdiction formelle d'exercer (lundi 3 novembre), un flou s'est installé pour celles et ceux qui venaient d'amorcer la reprise de leurs activités et aspiraient à rattraper les pertes financières accumulées au printemps. Sur les réseaux sociaux, les messages inquiets se sont succédé, mettant en avant les craintes relatives à un nouveau confinement.

Finalement le ministère des sports est venu clarifier les choses : "non, il n'est pas possible de recevoir un coach chez soi sauf pour les personnes qui ont une prescription médicale ou qui sont en situation de handicap". Sauf que certains professionnels se sont engouffrés dans la brèche ouverte et ont décidé, plus ou moins consciemment, de braver l'interdit.

Quand certains empruntent

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