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Corinne Diacre avant Islande-France : « On veut rester dans notre dynamique de victoires »

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Corinne Diacre, sélectionneuse des Bleues, n'a pas donné d'indications quant à son souhait de faire tourner ou non pour le troisième match de poule à l'Euro féminin contre l'Islande, ce lundi. Mais elle souhaite étendre la série de victoires de son équipe, qui a un record à égaler.

« Avez-vous tout votre groupe à disposition pour défier l'Islande ?

Les 22 joueuses sont aptes.

Allez-vous faire tourner pour ce troisième match contre l'Islande ou conserver votre équipe type avant le quart de finale contre les Pays-Bas ?
Déjà, j'ai fait deux changements au deuxième match, donc les onze titulaires n'étaient pas les mêmes. Je fonctionne avec un groupe, je n'ai pas forcément de titulaires ou de remplaçantes, il y a des filles qui démarrent et des filles qui entrent en jeu. Il y a une petite différence, ce n'est vraiment pas jouer sur les mots, mais je vous l'avais dit, toutes les joueuses peuvent démarrer. L'idée, c'est de gagner, quel que soit le onze aligné.

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Après le forfait de Marie-Antoinette Katoto, quelles sont vos options à la pointe de l'attaque ?
Je vais mettre Wendie (Renard) devant (rires). Il n'y a pas d'option, vous me connaissez, je continuerai à ne rien vous dire. Vous avez autant d'expérience que moi pour faire des suppositions, il n'y a pas de souci.

« On est rapidement passé à autre chose à la demande de Marie-Antoinette, qui a demandé de continuer à faire les efforts et d'aller au bout pour ce groupe, qui vaut le coup. »

Kadi Diani est une possibilité en pointe...
Tout est possible, mais j'ai de vraies attaquantes de pointe et Kadi donne vraiment satisfaction sur son aile droite. Quand on avait choisi les 23 joueuses, on avait doublé les postes, donc il est logique que la joueuse qui était deuxième attaquante démarre.

Avec le forfait de Marie-Antoinette Katoto, pouvez-vous changer le schéma tactique de base ?
Alors ça, non. Comme ça c'est très clair, on va rester sur notre 4-3-3.

Avez-vous eu besoin de maintenir votre groupe sous pression après la qualification ?
Non, très sincèrement les filles sont dans leur compétition, elles sont concentrées Pour nous, ce qui a été difficile, c'est qu'on a fêté momentanément notre qualification. Quand on est rentré au camp de base, on était un peu moins joyeux, bien évidemment (avec le forfait de Marie-Antoinette Katoto). Mais on est rapidement passé à autre chose à la demande de Marie-Antoinette, qui a demandé de continuer à faire les efforts et d'aller au bout pour ce groupe, qui vaut le coup. Le groupe est concentré, même si le match ne compte pas pour la qualification, on veut rester dans notre dynamique de victoires, de confiance. L'aspect motivationnel, elles l'ont déjà en elles.

Vous connaissez votre adversaire pour le quart de finale, les Pays-Bas, est-ce que ça change quelque chose dans l'approche du match contre l'Islande ?
On prépare l'Islande, on s'attardera sur le quart de finale après l'Islande.

« Le plus important, c'est que les filles soient bien sur le terrain, qu'elles aient leurs repères, que les automatismes puissent être là. »

En cas de succès contre l'Islande, vous pouvez égaler la meilleure série de victoires de l'histoire de l'équipe de France (17). C'est dans un coin de votre tête ?
Vous savez les statistiques... Mais merci de nous donner l'info.

L'équipe de France a pu être bousculée contre l'Italie et la Belgique. Est-ce un axe de progression d'arriver à continuer à appliquer son jeu quand l'adversaire est plus agressif ?
Cela fait partie du jeu. On ne peut pas avoir 100 % de possession, gagner tous ses duels, il y a forcément des moments plus difficiles. Ce qui est intéressant, c'est qu'on prend l'avantage rapidement. On sait qu'un match peut durer 95 minutes voire un peu plus, mais le travail a été fait en amont. On a pointé des choses, c'est bien de les corriger, mais ce n'est pas toujours évident non plus. Le plus important, c'est que les filles soient bien sur le terrain, qu'elles aient leurs repères, que les automatismes puissent être là.

Comment jugez-vous la progression de l'équipe de France sur coups de pied arrêtés offensifs ?
Les phases arrêtées font partie intégrante du football. Même si le pourcentage de buts marqués n'est pas si important que ça, ça peut débloquer pas mal de situations. C'est quelque chose qu'on ne néglige pas, on l'a travaillé. »

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