Coronavirus: les supporters interdits de stade... obligés de pointer malgré les huis clos

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Alors que tous les matchs de Ligue 1 et de Ligue 2, s'ils sont maintenus, se joueront à huis clos jusqu'au 15 avril prochain, l'Association nationale des supporters (ANS) est en colère. Pas contre cette mesure de prévention en pleine épidémie de coronavirus, non, mais contre le traitement infligé aux supporters interdits de stade.

Malgré les tribunes vides, malgré l'absence de fans dans les enceintes de football, les personnes sanctionnées d'une IAS devront en effet continuer de pointer au commissariat durant les rencontres. Une décision "grotesque", pour l'ANS.

"Sollicités par des supporters actuellement interdits de stade, nous avons contacté les autorités compétentes (ministères de l’Intérieur, des Sports, de la Justice) afin de savoir s’ils restaient contraints à pointer au commissariat ou à la gendarmerie alors même que les rencontres se déroulent à huis-clos, explique l'association dans un communiqué. Nous avons reçu une réponse du ministre de l'Intérieur maintenant l'obligation de pointage pour les Interdictions administratives de stade (IAS). Et ce au prix d'une pirouette intellectuelle ridicule: il faudrait aussi empêcher les supporters concernés de se rendre aux abords du stade. Cette réponse est grotesque. Et nous pesons nos mots..."

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"On ne voit pas l'intérêt pour un supporter interdit de stade d'aller se rendre inutilement aux abords d'un stade fermé"

L'ANS dénonce ensuite de nombreuses incohérences. "C'est grotesque...

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