Coronavirus: le système D du judoka Axel Clerget pour s'entraîner

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Axel Clerget est du genre hyperactif. Le double médaillé de bronze mondial des moins de 90 kilos n’aime pas rester les fesses dans son canapé. Surtout pas quand les Jeux olympiques se profilent dans à peine 127 jours. Le week-end dernier, le natif de Saint-Dizier (Haute-Marne) aurait dû ferrailler sur les tatamis d’Ekaterinbourg (Russie) pour inscrire de précieux points au classement olympique.

Ce tournoi et tous ceux prévus jusqu’à la fin du mois d’avril ont été rayés. Pas d’Insep et pas de club non plus en raison de l'épidémie de coronavirus. Pratiquer le judo dans ces conditions est quasi-impossible. Mais pas la préparation physique tout en respectant les règles de confinement.

Revenu d’une pubalgie, il s’astreint à une grosse journée autour d’un garage qu’il a loué pour un mois dans sa rue. "Il n'y a pas d’électricité mais c’est le minimum pour respecter les consignes et continuer à suivre le rêve olympique tout en pensant aux personnels de santé qui sont engagés en première ligne", retient Clerget, également kinésithérapeute.

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Il a récupéré du un rameur, une machine à ski et de quoi se fabriquer une petite salle bien équipée. Sa journée commence à 10h par une séance de mobilité. Spécialiste du judo au sol, Clerget répète des habilités techniques pour libérer ses hanches, ses jambes, ses épaules. Quelques étirements avant d’enchaîner deux heures de musculation concoctées par Mathias...

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