Coupe Davis nouvelle formule : voici le bilan du JDD

Il n'y a pas qu'au football que ­Gerard Piqué maîtrise l'art de l'interception. Twitter est un champ qui lui va bien aussi. Cette semaine, il a semblé y guetter tout abordage susceptible d'érafler sa Coupe Davis 2.0, pour mieux répliquer au besoin. Le défenseur du Barça s'est surtout plu à relayer les témoignages bienveillants et les séquences faisant briller le produit. Car au-delà du sport, il s'agit bien de ça : d'un business de grande ampleur. Même si lui parle de "projet d'une vie", ce qui sonne mieux. Un projet de vingt-cinq ans en tout cas, durée de la concession accordée par la Fédération internationale (ITF) à son groupe Kosmos, moyennant 3 milliards de dollars. Avec la 108e édition de l'épreuve s'achève donc l'An 1 d'une formule compactée sur une semaine et un même lieu pour 18 équipes. Soit une maquette de Coupe du monde. Il y a beaucoup à en dire et pas mal à revoir.

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Un plateau consistant

Commençons par les principaux acteurs. Jouer moins et gagner plus (600.000 dollars garantis à chaque équipe, 19 millions au total) : le postulat de départ était tentant. Il a aidé à monter un plateau consistant, alors que l'anémie gagnait. De fait, on n'en a pas entendu beaucoup se plaindre, y compris du côté des Français, gardiens de la tradition. À l'arrivée, du spectacle et de l'investissement sur le terrain. "L'esprit est sympa, les gars se sentent comme aux JO, drapeau sur le survêt ou devant leur espace dédié au resto,...


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