Coupe de France : Affronter Monaco est la meilleure nouvelle qui pouvait arriver au PSG

Le PSG sera opposé à l’AS Monaco en demi-finale de Coupe de France. Ce qui va donner un nouvel objectif majeur à Emery dans la gestion de son groupe.

Au lendemain de la défaite à Barcelone (1-6) et alors qu’il ruminait encore les erreurs d’arbitrage de M. Aytekin, Unai Emery avait mis un petit point rouge sur son calendrier au niveau de la finale de la Coupe de la Ligue. La perspective d’affronter, et de battre, l’AS Monaco, leader de Ligue 1 qui recevait toutes les louanges pendant que le PSG ramassait les critiques, avait fait naître un premier esprit de révolte chez les Parisiens. Sur lequel le staff parisien ne cesse de s’appuyer depuis dans les discours promulgués aux joueurs. L’ancien sévillan en était persuadé : battre Monaco à Lyon devait marquer un tournant dans la course au titre en Ligue 1.


Après avoir donné une leçon aux Monégasques samedi dernier (4-1) au Parc OL, le club de la capitale a donc accueilli avec bonheur le tirage au sort des demi-finales de la Coupe de France qui les verra recevoir l’AS Monaco le mercredi 26 avril au Parc des Princes. Une quatrième confrontation cette saison après avoir perdu à Monaco (1-3), fait match nul au Parc des Princes (1-1) et gagné en terrain neutre (4-1). " C’est une bonne demi-finale, expliquait Unai Emery après la victoire contre Avranches en quart de finale mercredi à Caen (4-0). Elle doit nous permettre de répéter ce que l’on a fait samedi mais aussi pour la concurrence avec Monaco en championnat. Ce sera l’occasion de montrer qui est le meilleur."

"C’est le meilleur tirage qu’on pouvait avoir , souriait Adrien Rabiot. Monaco, c’est bien... ça peut nous permettre de leur mettre la pression. Je ne sais pas si on a pris un ascendant psychologique sur eux, on n’est pas dans leurs têtes. Mais je sais que si on joue avec la même détermination qu’en Coupe de la Ligue, on remportera la compétition."  Des paroles mobilisatrices que le jeune milieu de terrain français n’a pas sorties de son chapeau. Tout comme celles d’Alphonse Areola ou Blaise Matuidi qui ont répété à l’unisson : " Depuis le début de 2017, nous n’avons qu’une seule défaite. Certes, c’était celle de Barcelone, mais la dynamique n’est pas nouvelle. " Des mots ancrés dans les têtes des joueurs par le staff technique et de communication. 


Comme l’avait souhaité le Basque, ce premier succès parisien de la saison face à "son rival de l’année"  dixit Patrick Kluivert a fait basculer les esprits de ses hommes. A tel point qu’Adrien Rabiot a avoué que Barcelone "était devenu quelque chose de lointain" . Comme si l’Espagnol avait réussi à faire de la concurrence avec le club de la Principauté une motivation extrême qui lui a permis d’aller piquer ses joueurs dans leur orgueil. " En France, on est assez dur avec le PSG , poursuivait Adrien Rabiot. Mais il faut rester concentré et ne pas écouter ce qui se dit ." En allant éliminer Monaco d’une deuxième coupe dans un même mois, les Parisiens tendront pourtant bien volontiers l’oreille vers les compliments qui pourraient les attendre. 

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