Coupe de France: l'OM et les 32es, une histoire compliquée

Ah, le fameux premier week-end de janvier: le grand retour de vacances, la galette des rois et… les galères de l’OM en 32es de finale de Coupe de France. Contraint ce dimanche d’attendre les tirs au but pour enfin sortir "l’ogre" trélissacois (1-1, 4 tab à 2), pensionnaire de National 2, Marseille a confirmé sa tendance à s’offrir des entrées en lice toujours douloureuses dans la doyenne des compétitions. Pour retrouver une victoire sèche de la formation provençale en 32es (c’est-à-dire sans prolongation ou tirs au but), il faut ainsi remonter à janvier 2012. Il y a huit ans. Depuis, l’OM s’est toujours offert des scénarios rocambolesques.

En janvier 2019, les Olympiens avaient en effet vécu une petite humiliation, battus d’entrée par l’ASF Andrézieux-Bouthéon, une autre équipe de N2, à Geoffroy-Guichard (2-0). En janvier 2018, l’OM avait éliminé Valenciennes, une Ligue 2, mais il lui avait fallu patienter jusqu’à la prolongation pour voir Amavi libérer le Vélodrome (1-0).

Grenoble 2015, un très grand cru

Faire défiler pour accéder au contenu
Annonce

En janvier 2017, c’est encore au bout de la prolongation que l’OM s’était imposé à Toulouse (2-1), grâce à un doublé de Cabella. En janvier 2016, les Phocéens avaient débuté leur année par un infâme 0-0 à Caen, avant de se qualifier aux tirs au but.

En janvier 2015, l’OM de Bielsa s’était illustré d’une très mauvaise manière en se faisant sortir aux tirs au but par Grenoble, alors en CFA,...

Lire la suite sur RMC Sport

A lire aussi

À lire aussi