Coupe du monde à Chamonix, une parenthèse éphémère au cœur d'un hiver sans ski

Adrien Hemard
·1 min de lecture

Souvenez-vous : 8 février 2020, la Covid n’est alors qu’une "grippette". À Chamonix, 35 000 personnes se massent pour assister à la victoire du jeune prodige français Clément Noël. Sa première à domicile en Coupe du monde. La foule est en délire. Près d’un an plus tard, ce même Clément Noël aura l’occasion de rééditer, deux fois, sa performance en cette fin janvier.

À la différence près que cette fois-ci, il n’y aura personne dans l’aire d’arrivée. Personne en dehors des 2 000 membres de l’organisation et des staffs des différents athlètes. Un an plus tard, la Covid plane toujours sur le globe. Et si le week-end chamoniard a bien lieu pour la Coupe du monde, c'est une parenthèse éphémère au coeur d'un hiver sans ski pour l'instant.

L'ombre de la saison blanche

La pandémie de Covid-19 empêche l'ouverture des remontées mécaniques cette saison, et si elles finissent par rouvrir en fin d'hiver, ce sera déjà trop tard pour éviter des conséquences économiques douloureuses.

"C’est dramatique. Pour bien comprendre l’économie de la montagne : les stations font vivre les vallées. La fermeture des stations ce n’est pas juste le problème des hôtels. Par exemple toute la chaîne d’approvisionnement alimentaire...

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