Quand la Covid-19 plonge les stations de sports d'hiver dans l'inconnu

Vincent Daheron
·1 min de lecture

Le 28 octobre dernier, le président de la République Emmanuel Macron renvoyait le pays tout entier en confinement et remisait par la même occasion les skis au placard. A l’approche de l’ouverture des stations, ce reconfinement a touché de plein fouet un secteur qui pèse quelques 34 milliards d'euros en Europe annuellement, et 68 milliards sur le plan mondial, selon une évaluation pour l'AFP de Laurent Vanat, expert suisse. Les acteurs de la montagne assurent unanimement qu’ils s’y attendaient alors que la région Auvergne - Rhône-Alpes, dans laquelle figure le massif alpestre, est en tête du triste classement national des hospitalisations. Le glacier de Tignes a dû fermer seulement douze jours après son ouverture à la mi-août. "On a été obligé d’accepter à contrecœur, on a ressenti ça comme un choc, nous confie attristé le maire de Tignes Serge Revial. J’en ai eu mal au cœur et la larme à l’œil de fermer le domaine puisque tous les efforts mis pour relancer la machine ont été anéantis."

Le mauvais souvenir de Contamines-Montjoie

Avec son glacier, Tignes fait figure d’exception. La plupart des stations de sports d’hiver devaient ouvrir au plus tôt le 28 novembre. Une deadline désormais intenable puisque...

Lire la suite sur France tv sport

A lire aussi