Covid-19 : Le sport amateur tente de faire face à la pandémie mais peine face aux incertitudes

AFP
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"Cette pandémie a tout bouleversé. C'est un choc inédit, et on ne sait pas ni quand ni si ça va repartir", résume le président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), Denis Masseglia.

Sur les hauteurs de Clamart (Hauts-de-Seine), les deux bulles du club de tennis qui jouxtent le bois sont fermées. Et désespérément vides. Une pluie fine et une température inconciliable d'ordinaire avec une partie de tennis n'ont pourtant pas découragé deux adhérents, qui bravent ces conditions sur l'un des quatre courts extérieurs, dont deux terre battues impraticables. "C'est mieux que rien", lâche l'un d'eux.

Une scène qui résume bien le fil ténu sur lequel le sport amateur tient depuis des mois, accumulant des mois de privation et une longue frustration. Plus les semaines passent, plus l'espoir de reprendre "comme avant" s'éloigne pour les 17 millions de pratiquants amateurs de sport. Depuis le 14 janvier, les mineurs qui avaient le privilège de pouvoir pratiquer leur sport en salle (judo, tennis, natation, volley-ball, basket-ball, gymnastique...) ont été priés de se rabattre vers les infrastructures extérieures. C'était déjà le cas pour les adultes depuis le mois d'octobre.

Une incertitude qui coûte cher

La crise, déjà bien ancrée...

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