Cyclisme - Flèche - Alejandro Valverde n'a «jamais douté»

L'Equipe.fr
Vainqueur de la Flèche Wallonne pour la quatrième année de suite, l'Espagnol Alejandro Valverde reste dominateur, même à presque 37 ans, et ça lui «donne encore envie de continuer.»

Vainqueur de la Flèche Wallonne pour la quatrième année de suite, l'Espagnol Alejandro Valverde reste dominateur, même à presque 37 ans, et ça lui «donne encore envie de continuer.» «Cette course a été aussi facile pour vous que les années précédentes ? La vérité, c'est que les autres équipes ont réussi à me mener une vie plus dure. Il y a eu de nombreuses attaques dans les dans les soixante derniers kilomètres, par Quick-Step et BMC. Ça n'a pas été une course facile mais j'ai eu le soutien de mes coéquipiers - Jose Joaquin Rojas m'a bien aidé en particulier - et une bonne collaboration des Orica. Comme j'étais dans une bonne condition, je savais grâce à eux qu'il serait possible de faire quelque chose de bien.Et de cinq pour Valverde ! Le plus gros problème n'a-t-il pas été le vent de face ? Il ne l'était pas tout le temps, il était plus favorable dans le Mur de Huy. Mais dans les deux cas, cela ne servait à rien de s'inquiéter. Encore une fois, grâce à mon équipe, je n'ai pas douté. Je savais que le plus important était de prendre les virages exactement au bon endroit dans la dernière montée, d'aller là où les pourcentages ne sont pas les plus durs. C'est pour cela que vous montez le Mur de Huy quasiment dans le même temps chaque année ? Il n'y a pas de raison particulière ou de timing précis que je devrais respecter. Je suis simplement le rythme de la course et comme tout le monde est à fond à chaque fois, c'est la raison pour laquelle le temps est toujours très proche. Après ça dépend de la course mais moi même je suis toujours au maximum, sans calculer. Qu'est-ce qui vous a traversé l'esprit quand vous avez passé la ligne d'arrivée ? Rien de spécial. Vous savez, rouler, c'est ce que je sais faire de mieux, je ne suis pas né pour jouer au foot. Cycliste, c'est mon métier, je l'aime. Plus je roule, plus je deviens performant. J'ai un sentiment de tranquillité. Je trouve mon équipe fantastique, mes coéquipiers, le staff. Ma famille me soutient dans ce que je fais. Ça me donne encore envie de continuer. Ce succès renforce-t-il votre idée de viser cette année ce titre de champion du monde qui vous a toujours échappé et qui se jouera cette année sur un tracé qui vous est favorable ? Ce titre n'est plus une obsession même s'il l'a été par le passé. Après ça reste un objectif, évidemment, puisque c'est un Championnat du monde. Je dispute chaque course sans pression, sans penser à la suivante ni à plus tard dans la saison. Je n'ai pas encore étudié le parcours, même si j'ai déjà vu un profil. J'aurais bien le temps d'y penser plus tard.»

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