Cyclisme - Milan-San Remo - Julian Alaphilippe estime que Van der Poel et Van Aert « sont ultra favoris » de Milan-San Remo

L'Equipe.fr
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Julian Alaphilippe (Deceuninck-Quick Step) s'estime l'un des favoris de Milan-San Remo, samedi, mais pas autant que le Néerlandais Mathieu Van der Poel (Alpecin-Fenix) et le Belge Wout Van Aert (Jumbo-Visma), qui ont fait forte impression lors de Tirreno-Adriatico. Julian Alaphilippe est déjà monté sur les trois marches du podium de Milan-San Remo, dont la 112e édition aura lieu samedi prochain. Lors de sa première participation, à 24 ans, en 2017 (il n'y était pas prévu qu'il soit au départ, mais sa 5e place à Paris-Nice avait décidé son staff), il avait terminé à la 3e place, au sprint, derrière Michal Kwiatkowski et Peter Sagan. lire aussi Julian Alaphilippe : « Un Milan-San Remo spécial et excitant » En 2019, c'était la consécration. Il remportait son premier « monument » (l'unique à ce jour), en attaquant dans le Poggio puis en remportant le sprint au sein d'un petit groupe. L'an dernier, il avait à nouveau démarré dans la dernière difficulté de la classique italienne, avant d'être rejoint au début de la descente par Wout Van Aert qui l'avait battu au sprint sur la via Roma de San Remo. Julian Alaphilippe « Cette année, je fais partie des favoris, oui, mais les ultra favoris ce sont Van der Poel et Van Aert » « Cette année, je fais partie des favoris, oui, mais les ultra favoris ce sont Van der Poel et Van Aert. C'est sûr que dans un grand jour, je peux peser sur la course, mais vu leurs prestations à Tirreno-Adriatico, ce sont eux les favoris », a insisté le champion du monde, ce jeudi, lors d'une conférence de presse. Lors de la « course des deux mers », Van Aert a pris la 2e place du classement final (derrière Pogacar, avant à Milan-San Remo), Van der Poel a remporté deux étapes et Alaphilippe une. « Je suis un coureur complètement différent des deux, notre point commun c'est qu'on attaque beaucoup, où on ne nous attend pas. » lire aussi Arnaud Démare (Groupama-FDJ) prône « l'alliance des challengers » « C'est toujours un moment excitant de se rapprocher du Poggio, le moment clé de la course, même si elle peut s'ouvrir avant, relève-t-il. La tactique est importante. Le but est d'avoir plus de cartes possibles, le plus longtemps possible, et après ce sont les jambes qui parlent », ajoute Alaphilippe qui fera équipe, chez Deceuninck-Quick Step, avec deux sprinteurs : l'Irlandais Sam Bennett (4 victoires cette saison) et l'Italien Davide Ballerini (3).