Cyclisme - Milan-San Remo - Peter Sagan, deuxième de Milan-San Remo : «L'important, c'est de faire le spectacle»

L'Equipe.fr
En postant une photo de lui et sa compagne au ventre arrondi, Katarina Smolkova, mardi sur les réseaux sociaux, le coureur slovaque a annoncé de façon originale l'heureux événement.

Battu au sprint par Michal Kwiatkowski, samedi lors de Milan-San Remo, Peter Sagan ne regrettait pas ses efforts dans le final.Peter Sagan, deuxième : «Deuxième, je me suis habitué. J'ai d'autres objectifs. Au début (de l'échappée), j'étais seul puis les autres m'ont donné quelques relais. Evidemment, dans les derniers kilomètres, ils ont récupéré plus que moi. J'ai continué car j'ai cru que je pouvais gagner au sprint. L'important, ce n'est pas le résultat mais de faire le spectacle pour le public qui est venu voir la course. L'an prochain ? Si la Manie (une côte à une centaine de kilomètres de l'arrivée qui est délaissée depuis plusieurs années) est dans le parcours, ce sera encore différent.»Michal Kwiatkowski, vainqueur samedi de Milan-San Remo : «Tout le monde attendait un sprint mais l'attaque de Sagan a rebattu les cartes. Dans l'équipe, il était prévu que l'on travaille pour Elia Viviani mais, quand Peter est parti, je ne pouvais pas ne pas réagir. J'ai demandé à Elia, il m'a dit d'y aller, de tenter ma chance. La situation était optimale dès lors qu'on avait une avance suffisante au sommet du Poggio. L'an dernier, j'avais attaqué mais ça n'avait pas marché. J'en avais retenu des leçons. Gagner seul Milan-San Remo est impossible. Mais, en partant à plusieurs sur le Poggio, on peut échapper au sprint. Sagan était très fort. C'est un coureur vraiment complet. On se connaît bien, et depuis longtemps.»Julian Alaphilippe, troisième : «Je suis encore passé près d'une grande victoire mais j'ai tout donné. Quand je vois les deux coureurs à côté de moi, je ne peux pas avoir de regrets. J'ai essayé de suivre sur le Poggio, j'étais à bloc. Je suis content, c'était ma première participation. Je surfe sur ma bonne forme de Paris-Nice. J'aime les courses dures avec du mouvement. Aujourd'hui (samedi), c'était difficile de rester concentré sur toute la première partie, ça m'a paru un peu long.»

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