Cyclisme - Paris-Nice - Paris-Nice : Giacomo Nizzolo (NTT Pro Cycling) remporte au sprint la deuxième étape

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L'Italien Giacomo Nizzolo (NTT Pro Cycling) a remporté au sprint la deuxième étape de Paris-Nice, ce mardi entre Chevreuse et Chalette-sur-Loing (166,5 km). L'Allemand Maximilian Schachmann (Bora-Hansgrohe) conserve la tête du général. L'Italien Giacomo Nizzolo s'est montré le plus rapide de la deuxième étape de Paris-Nice, ce mardi, entre Chevreuse et Chalette-sur-Loing (166,5 km), en devançant au sprint l'Allemand Pascal Ackermann (Bora-Hansgrohe) et le Belge Jasper Stuyven (Trek-Segafredo). Le classement de la deuxième étape Déjà vainqueur d'une étape du Tour Down Under, en Australie, en début de saison et deuxième du récent Kuurne-Bruxelles-Kuurne, l'Italien de l'équipe NTT Pro Cycling a su se montrer le plus rapide d'un groupe d'une dizaine de coureurs qui est parvenu à se détacher à dix kilomètres de Chalette-sur-Loing. L'un des grands bénéficiaires de la journée, marquée par la pluie et de nombreuses bordures, aura été l'Allemand Maximilian Schachmann (Bora-Hansgrohe), vainqueur de la première étape, dimanche à Plaisir (Yvelines), qui a terminé dans le premier groupe et qui a conforté son maillot de leader, tout en allant chercher trois secondes de bonifications lors du sprint intermédiaire de Puiselet (km 116). Alors que le vent a joué un rôle primordial au cours de cette deuxième étape, Julian Alaphilippe (Deceuninck-Quick Step) a été l'un des grands malchanceux du jour, tout comme le Colombien Nairo Quintana (Arkéa-Samsic). Alors que le peloton venait de se scinder en plusieurs groupes à une trentaine de kilomètres de l'arrivée, le Français de la formation Deceuninck-Quick Step était victime d'une crevaison alors qu'il se trouvait à l'avant de la course. Un malheureux coup du sort pour Alaphilippe qui ralliait finalement la ligne avec 1'26'' de retard sur le vainqueur du jour. « Ce n'est vraiment pas de chance puisque j'étais parfaitement bien placé juste avant cette crevaison, expliquait le coureur auvergnat. Je me suis vite retrouvé dans un troisième groupe et j'ai juste voulu limiter la casse. Il est clair que ce n'est jamais bon de perdre du temps sur Paris-Nice et c'est maintenant pénalisant pour le général. » Quintana a été tout aussi malchanceux, victime d'une chute alors qu'il était lui-aussi parfaitement placé devant. Après avoir récupéré le vélo de son frère, Dayer, et en dépit d'une longue chasse de vingt kilomètres, le Colombien franchissait la ligne avec le même retard qu'Alaphilippe. Le classement général Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) et Romain Bardet (AG2R La Mondiale), eux, se montraient globalement plus satisfaits de cette journée, même si les deux Français n'ont pas pu suivre lors de la dernière bordure opérée par les équipes Bora-Hansgrohe et Trek-Segafredo à dix kilomètres du but. « Je n'ai pas de regret vis-à-vis de la dernière bordure que nous n'avons pas réussi à accrocher, disait Pinot. J'étais épuisé, je n'avais tout simplement plus les jambes. »

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