Cyclisme sur piste: Pourquoi Mathilde Gros ne domine-t-elle pas en élite comme en junior?

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2017 aura été l’année de presque tous les succès pour Mathilde Gros. Cette année-là, à Montichiari en Lombardie, lieu réputé pour avoir été l’objet plusieurs apparitions de la Sainte-Vierge au vingtième siècle, les Championnats du monde junior sont les siens. Elle y glane 3 médailles d’or, en keirin, en vitesse individuelle, et en 500 mètres. Peut-être un signe, mais tout sauf un miracle pour cette fervente chrétienne catholique qui touche sa croix en or en essayant d’y puiser de la force avant chacune de ses courses. Une confirmation même pour la native de Cornillon-Confoux dans les Bouches du Rhône, quelques mois après avoir pris la 5e place lors de la vitesse individuelle lors des mondiaux élite cette fois ci de Hong-Kong.

"On m'a collé l'étiquette de celle qui gagne tout" 

On imagine alors de l’or chez les grands pour Mathilde Gros. Beaucoup d’or, et très très vite. Sauf que si les médailles pleuvent sur la scène européenne, elles tardent à venir au niveau planétaire. Et il faudra attendre les mondiaux de Pruszkow l’an passé en Pologne pour enfin monter sur un podium mondial, avec une médaille de bronze en vitesse féminine. "On m’a collé l’étiquette de celle qui gagne tout. Mais à Berlin, je ne fais pas partie des favorites. En même temps, c’est normal. Ce sont mes quatrièmes mondiaux chez les grandes, mais je n’ai que 20 ans." 

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