Cyclisme : les sprinteurs sont-ils destinés à être relégués au second plan ?

Andréa La Perna
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"Certains gueulent parce qu'il y a 260 kilomètres à se taper sous la pluie, mais nous on n'a rien dit quand on avait le Stelvio à monter (...). On ne nous a pas enlevé des cols alors qu'on était dans le dur, 50 minutes derrière les premiers". Face à la contestation des coureurs qui avaient obtenu le raccourcissement de la 19e étape du Giro 2020, le sprinteur français Arnaud Démare avait fait part de son incompréhension dans L’Équipe, en octobre dernier.

"On favorise toujours les grimpeurs", avait-il alors lâché entre deux phrases, dans un constat fataliste. Les sprinteurs seraient ainsi moins considérés que leurs homologues grimpeurs, habitués à s'écharper pour le gain des classements généraux.

Interrogés sur cette impression que les sprinteurs passent aujourd’hui au second plan, l’Italien Elia Viviani (Cofidis) et le Français Hugo Hofstetter (Israël Start-up Nation) confient ressentir une nouvelle hiérarchie dans le peloton. Les deux seront d'ailleurs au départ de Milan-San Remo, samedi 20 mars, le seul des cinq monuments où les purs sprinteurs font partie des favoris sur la ligne de départ.

Mais les quatre dernières éditions de la course ont toutes été remportées par un coureur parti dans la dernière ascension. "Maintenant...

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