Dakar 2021 - Mathieu Serradori : "Ça reste David contre Goliath !"

Gael Robic
·1 min de lecture

Mathieu, en quoi 2020 restera-t-elle pour vous une année particulière ?
Mathieu Serradori :
"Après notre Dakar, il y a eu un frémissement en février, puis plus rien. Tout est retombé avec l’épidémie. A titre personnel, j’ai maintenu mon activité (il dirige l’entreprise familiale d’électricité dans le Var, ndlr). Nous avons limité la casse. Sportivement, depuis février, nous n’avions roulé qu’en essais. Nous avons franchi un cap, structuré davantage l’équipe, investi dans SRT (Serradori Racing Team). Nous avons 3 buggys CR6 au départ : moi-même, un gentlemen-driver belge et un Saoudien qui marche bien (Yasir Seaidan, transfuge de Mini, ndlr). Il est chez lui, il veut faire quelque chose. Cedric Mazenq, ex-ingénieur d’exploitation de Citroën Racing, nous a rejoints. Nous sommes désormais 22 personnes au total. "

Vous n’avez repris la compétition qu’en octobre, en Andalousie, comment ça s'est passé ?
MS :
"L’Espagne puis l’Arabie Saoudite (Baja Haïl, début décembre, ndlr), heureusement que nous y sommes allés ! C’était bien de reprendre la compétition, de s’accoutumer à cette fameuse tablette de navigation. En Andalousie, nous étions 5es avant de connaître un souci de suspensions. En Arabie, nous avons eu des petits pépins liés à l’utilisation...

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