Dayot Upamecano (France) : « J'aime corriger mes fautes »

Dayot Upamecano (France) : « J'aime corriger mes fautes »

Auteur d'une bonne performance contre l'Australie (4-1), Dayot Upamecano, le défenseur du Bayern Munich, est revenu ce mercredi sur ses débuts difficiles en bleu et la manière dont il s'est relevé.

« Avant votre titularisation, aviez-vous une pression particulière ?

J'essaie de ne pas me mettre de pression. Je l'ai pris comme un match comme les autres. Il fallait bien commencer dans cette compétition, l'équipe a bien fonctionné et je suis très heureux de mon match hier. Avant, je me suis mis dans la tête que ce n'était pas donné à tout le monde de disputer un Mondial. Donc j'ai tout donné sur le terrain pendant toute la partie.

lire aussi : Les notes de France-Australie : Giroud et Mbappé frappent d'entrée

On a remarqué votre qualité de passe et votre prise de risque dans la relance...
C'est mon jeu. J'essaie de casser les lignes, de jouer vite vers l'avant. C'est un risque, j'essaie d'en prendre peut-être un peu moins. Mais je le fais bien.

Comment aviez-vous vécu les critiques après vos premières sélections ?
Dans tous les métiers, on est critiqué. Je me concentre sur mes performances et j'essaie de ne pas trop écouter les critiques. Mais j'aime aussi corriger mes fautes donc je suis à l'écoute.

Vous vous êtes amélioré dans la gestion des émotions ?
Je n'ai pas eu que des moments difficiles en bleu. J'ai marqué pour ma première sélection. Je sais me remettre en question, je n'ai pas toujours été performant mais je regarde vers l'avant. Je suis à l'écoute et je suis travailleur. Et j'espère l'être encore.

lire aussi : Résultats et calendrier de cette Coupe du monde

En l'absence de Lucas Hernandez, pouvez-vous être la doublure de son frère Théo au poste de latéral gauche ?
Je suis très triste pour Lucas, c'est un joueur important pour nous. Je lui ai dit qu'il fallait garder le moral. Je sais qu'il va revenir vite. Au poste de latéral gauche, il vaut mieux mettre Ousmane (Dembélé) ou Coman (sourire). Il faudrait poser la question au coach. Quand j'étais petit, j'ai dit à mon coach que je pouvais jouer à n'importe quel poste. Cette valeur-là n'a pas changé. Où que je joue, je me donnerai à 100 % pour aider mon équipe. Dans l'axe, au milieu. Après si le coach me met latéral gauche, pourquoi pas ? »

Upamecano : « Cette victoire nous a fait du bien »