Descente de Kitzbühel: l'enfer de la Streif en quatre passages-clés

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C’est un colosse dont le nom effraie même les montagnards les plus aguerris: la "Streif", surnom de la terrible descente de Kitzbühel (Autriche), programmée ce samedi à 11h30 en Coupe du monde. "Plus de 10 ans qu’on vient ici et on a toujours la même boule au ventre à chaque départ", avouent en choeur le Français Johan Clarey et le Norvégien Kjetil Jansrud, deux vieux briscards parmi des meilleurs descendeurs du monde.

Parce qu’elle est considérée comme la plus dangereuse et difficile des pistes de la Coupe du Monde, la Streif constitue un mythe prestigieux qui dépasse le simple cadre du ski alpin. La terminer en un seul morceau ne relève pas du miracle, mais suffit à provoquer le tonnerre d’applaudissements des 50.000 spectateurs présents dans l’aire d’arrivée. La Streif, un morceau de bravoure que vous décrypte RMC Sport en quatre passages-clés.

Tout commence avec la "Mausefalle": traduisez, la souricière

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La Mausefalle: c'est le point d’orgue du premier quart de la course. Et c’est déjà déterminant. Un court instant pour s’élancer et prendre de la vitesse, un premier virage à droite à 130 degrés, dans la foulée un deuxième à gauche à 90 degrés. Une demi-seconde s'écoule entre la sortie de ce virage et le premier gros saut de la descente, la fameuse Mausefalle et son bond de plus de 50 mètres. Vitesse d'entrée : 80 km/h, vitesse de sortie: 130 km/h. "Tout se joue là, dès le départ, dès les 20...

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