Le destin tragique de Gianna Bryant

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Elle avait parfois plus de Kobe en elle... que Kobe lui-même. Quand Kobe Bryant hésitait à transformer en film d’animation Dear Basketball, la lettre écrite par la superstar des Los Angeles Lakers sur le site The Players’ Tribune pour annoncer sa retraite et dire au revoir à ce jeu qu’il aimait tant, Gianna Maria-Onore Bryant avait réussi à le convaincre en lui rappelant ses propres principes. "Je n’avais jamais fait quelque chose comme ça et j’étais un peu inquiet mais elle m’a donné le meilleur conseil possible, expliquait-il en 2018. Nous étions à la maison en train d’en parler en famille ma petite de onze ans, Gianna, dit: 'Papa, tu nous dis toujours de poursuivre nos rêves alors... sois un homme et vas-y'. Elle avait onze ans et me disait d’être un homme! Alors je l’ai fait."

"Mambacita"

Au bout, la récompense d’un Oscar. Et une anecdote qui raconte beaucoup sur le lien puissant qui unissait Kobe Bryant à la deuxième de ses quatre filles, basketteuse en herbe elle aussi tragiquement décédée dans l’accident d’hélicoptère qui a plongé le monde de la grosse balle orange dans la détresse ces dernières heures. Gianna, qui doit son prénom aux années d’enfance de Kobe en Italie dans le sillage de son basketteur de père comme ses sœurs Natalia Diamante (dix-sept ans), Bianka Bella (trois ans) et Capri Kobe (sept mois), et que son père surnommait Gigi, était la version jeune et féminine du "Black Mamba". Pas un...

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