Didier Deschamps, le champ libre

C'est dans les entrailles de Lusail qu'on l'avait laissé, la voix éraillée, le doigt pété – séquelles d'une belle gueulante à la mi-temps de la finale – mais l'aura de patron intacte. Didier Deschamps, lui l'éternel gagneur, venait de laisser filer sa deuxième grande finale à la tête de la sélection après celle de l'Euro 2016. Pourtant, par son coaching incisif (les entrées de Kolo Muani et Thuram avant la mi-temps ont permis d'inverser le cours des choses) et surtout ce parcours magnifique réalisé malgré les vents contraires, il a fait honneur à un costume qu'il porte depuis 2012. "Il y a eu beaucoup d'émotions, mais à la fin, c'est cruel parce qu'on frôle quelque chose qu'on aurait pu toucher, analysait le Basque de 54 ans, à chaud. On a fait ce qu'il fallait pour se donner le droit de rêver, mais le rêve ne s'est pas concrétisé." Deschamps doit aujourd'hui tourner cette page pour savoir comment…

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