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Dimitri Payet (OM) : « Dimitri Payet fait vendre et, encore une fois, on a essayé de le déstabiliser »

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À 35 ans, le capitaine de l'OM est passé d'un statut de chouchou de Jorge Sampaoli à une remise à plat total sous Igor Tudor. En conférence de presse, avec flegme et ironie, le Réunionnais a fait comme si tous les soubresauts récents de son club glissaient sur lui.

« Quel est l'état d'esprit du groupe, à l'aube de cette saison ?
On travaille dur. Il y a la même ambiance que la saison dernière. On a un groupe qui est sain, c'est plus facile à gérer. Même si je suis le plus ancien, je ne suis pas non plus l'assistante sociale qui va régler tous les problèmes du vestiaire, j'ai mes performances personnelles à gérer. Il y a parfois des frictions, mais un groupe se dit les choses aussi, ça fait partie de la vie du club.

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S'il y a la même ambiance que la saison dernière, pourquoi avez-vous sollicité une réunion avec Pablo Longoria pour évoquer les méthodes d'Igor Tudor ? Pourrions-nous avoir votre version sur cette réunion ?
Dimitri Payet n'a jamais demandé à voir le président de l'OM. Il n'y a pas eu de réunion demandée, ni de ma part, ni de celle des autres joueurs d'ailleurs. Pablo est venu nous parler mardi, jour de reprise, après le match de dimanche contre l'AC Milan. On a parlé de la dernière semaine avant le premier match officiel, dimanche. Il a fait le point sur la préparation, sur ce qu'il attendait de nous, sur les objectifs de la saison, tout simplement.

Je sais que Dimitri Payet fait vendre, beaucoup apparemment. Encore une fois, on a encore essayé de le déstabiliser. Mais comme en interne, tout est clair, il n'y a pas eu de soucis, bien heureusement. Je n'ai pas demandé de réunion, je ne vois pas pourquoi je parlerais du reste.

Que change le nouveau style pour vous, alors que vous étiez très libre et que beaucoup de ballons passaient par vous l'année dernière ?
On a un jeu plus direct, mais mon positionnement est toujours dans l'axe du terrain. Le coach me laisse assez libre, il n'y a pas beaucoup de changements sur mon rôle, je n'ai pas de consignes trop contraignantes. Ce qui est déterminant pour moi, c'est d'être connecté avec la pointe de devant et le second "numéro 10", offensivement et dans le pressing.

« On avait demandé, moi le premier, à ce qu'on trouve des solutions durant cette intersaison pour augmenter notre niveau d'exigence »

Que pensez-vous du nouvel entraîneur ?
Ce sont des méthodes nouvelles, une autre façon de travailler, c'est normal après un changement de coach. On bosse beaucoup, on bosse dur. On a besoin de digérer cette préparation qui a été très lourde. On arrive petit à petit à comprendre cette façon de jouer que veut mettre en place notre coach. J'espère qu'on pourra montrer ça dès dimanche. C'est un coach, à partir du moment où il rentre sur le terrain, qui veut du sérieux, de l'exigence. On avait demandé, moi le premier, à ce qu'on trouve des solutions durant cette intersaison pour augmenter notre niveau d'exigence.

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La série de matches amicaux assez ternes vous inquiète-t-elle un peu ?
On a été inquiets, un peu. Quand vous n'arrivez pas à retranscrire sur le terrain ce que vous avez travaillé, c'est frustrant et au niveau mental, c'est éprouvant. Il y a eu des séquences où on a plus ou moins réussi à le faire, notamment notre première période face au Betis Séville. Les amicaux sont faits pour ça, pour essayer des choses. Le match qu'il faudra gagner, c'est celui-là, pour la première journée. Il faudra proposer un autre visage que celui montré face à Milan. On sera dans la vraie compétition, devant nos supporters. On reste encore perfectible, mais le plus important sera vraiment de prendre les trois points.

Que pensez-vous de son style, justement ?
C'est un jeu qui va à l'encontre de ce qu'on faisait la saison dernière. La possession n'est plus la base. On veut un jeu plus rapide, plus vertical, qui amène de la profondeur, qui veut presser, récupérer le ballon le plus haut possible et se créer des occasions dans la foulée. »

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