"D'immenses champions", des joueurs "bichonnés"... Depuis 50 ans, la magie du Masters de tennis opère

Fabrice Abgrall
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Ils rassemblent chaque année les huit meilleurs joueurs de la planète. Les ATP Finals, plus connus sous le nom de Masters de tennis, démarrent dimanche 15 novembre à Londres et à huit clos. Et pour la 50e édition, en l'absence de Roger Federer forfait, les deux favoris du Masters cette année s’appellent Novak Djokovic et Rafael Nadal. Djokovic, le numéro un mondial, vise un sixième titre à Londres, alors que Nadal, numéro deux, va tenter de remporter son premier Masters.

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Mais revenons cinquante ans en arrière. En 1970, la première édition du Masters est organisée à Tokyo. La deuxième, l’année suivante, à Paris. À l'époque, les meilleurs joueurs du monde s’appellent Stan Smith, Ilie Năstase, Jan Kodeš et Pierre Barthès, le Français, sixième mondial. En 1970, le professionnalisme en était à ses balbutiements. C’était l’époque des raquettes en bois, des joueurs sans entraîneurs, livré à eux même mais tous liés par une solide amitié. "À l'époque, on n'avait pas de coach, on a appris à jouer entre nous, se souvient Pierre Barthès. On était copains, on prenait le petit-déjeuner le matin, on aller s'entraîner ensemble, on passait du temps ensemble, on voyageait ensemble... On (...)

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