Disparition Belmondo - Brahim Asloum (après la mort de Jean-Paul Belmondo) : « Nous venons de perdre le plus bel ambassadeur de la boxe »

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L'ancien boxeur français Brahim Asloum est revenu sur son amitié avec l'acteur Jean-Paul Belmondo, décédé lundi et véritable ambassadeur de la boxe française. Brahim Asloum (champion olympique et WBA des mi-mouche), après la mort de Jean-Paul Belmondo : « Je suis en train de regarder une photo de Jean-Paul, prise au pied du ring, après l'un de mes combats. Avec Louis (Acariès), j'ai eu la chance de dîner, de passer des soirées avec lui. On s'appréciait pour de vrai. Ma première rencontre avec lui, c'est lorsqu'il a été le parrain de l'équipe de France de boxe pour les Jeux de Sydney, en 2000, où j'ai eu l'or. Après, on s'est rencontré, on a discuté, il m'a conseillé, il a essayé de m'expliquer ce qui allait se passer dans ma carrière, car je passais professionnel. Il était bienveillant. En plus, quand j'ai été en difficulté, il a été là. lire aussi Tony Yoka : « Jean-Paul Belmondo comprenait la boxe au fond de ses tripes » Quand je me suis mis à organiser, il venait, malgré son AVC. Il était là du premier au dernier combat, car il respectait tous les athlètes. Nous venons de perdre le plus bel ambassadeur de la boxe. Celui pour le monde, c'était Muhammad Ali. Et pour la boxe française, c'était lui. Quand il venait, on parlait en glamour des réunions. Sa présence leur donnait une dimension supplémentaire. Je revois le nombre de spectateurs qui faisaient la queue pour faire une photo ou lui dire un mot. C'est lui qui poussait le service de sécurité pour qu'on laisse les gens s'approcher. « Il connaissait toutes les générations de boxeurs, même celle d'aujourd'hui. Il avait la boxe dans la peau » Il connaissait toutes les générations de boxeurs, même celle d'aujourd'hui. Il avait la boxe dans la peau. Je suis triste. J'ai une vraie boule. Je prends conscience qu'il n'est plus là. C'était un exemple de vie. Il nous donnait l'idée d'être un battant. On va ressentir le vide. Dans les réunions, on ne tournera plus la tête pour voir s'il est là. Vendredi prochain à Roland-Garros, où Tony Yoka va boxer, j'aurais aimé qu'il soit là. Lui-même, ça lui aurait rappelé Monzon-Bouttier. Il ne sera pas là, mais j'espère qu'un bel hommage lui sera rendu pendant la réunion. Il le mérite. »

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