Disparition Belmondo - Le monde du sport réagit à la mort de Jean-Paul Belmondo

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De la boxe au tennis en passant par le football et d'autres sports, les hommages se sont multipliés à l'annonce de la mort de Jean-Paul Belmondo, passionné de sport, lundi à 88 ans. Michel Denisot (ancien président du PSG de 1991 à 1998), après la mort de Jean-Paul Belmondo : « Je l'ai interviewé pas mal de fois pour le cinéma, pour le sport, et comme il faisait partie des membres fondateurs du PSG, je l'ai connu quand j'étais président. Il venait régulièrement aux matches, souvent accompagné de son ami Charles Gérard. Il était chez lui au Parc comme il était chez lui à Canal+ qu'il aimait pour le sport comme pour le cinéma. » lire aussi Michel Denisot : « Jean-Paul Belmondo était chez lui au Parc des Princes » Daniel Hechter, ancien président du PSG (1974-1978) : « Je suis très triste. On ne se voyait pas très souvent, parce que j'ai quitté Paris, mais on était très amis. Je l'avais remplacé comme gardien de but aux Polymusclés (une équipe de foot regroupant artistes et anciens footballeurs), c'est comme ça qu'on s'est connus. Il est à la base de la création du Paris Saint-Germain, à laquelle il avait participé financièrement avec les (Charles) Talar, (Francis) Borelli, (Bernard) Brochand.... À l'époque, il était très proche du club. »

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Marc Rosset (champion olympique en 1992, ancien numéro 9 mondial) : « Pour moi, c'est un mec associé au sport en général. Pas uniquement à Roland-Garros, d'ailleurs. C'était un passionné. En fait, c'était un sportif. Il connaissait le sport et il en parlait comme un spécialiste. Il connaissait le goût de l'effort. Il ne venait pas à Roland pour se faire voir. Il aimait vraiment ça. Et il s'y connaissait. » lire aussi Marc Rosset : « Jean-Paul Belmondo ne venait pas à Roland-Garros pour se faire voir »

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Charles Biétry (ancien directeur des sports de Canal+) : « Je ne l'ai jamais vu boxer, je sais qu'il était à l'Avia Club. Mais il en parlait extrêmement bien. Aux débuts de Canal, il était venu commenter quelques matches. À chaque fois qu'il mimait la boxe, c'était toujours parfait et il connaissait tous les boxeurs. Il avait quelque chose que beaucoup de vedettes n'ont pas lors d'une réunion, il restait jusqu'au dernier combat. Même si le combat principal était fini... parce qu'il respectait tous les boxeurs. L'un des beaux moments pour ces derniers était de boxer pour lui. » lire aussi Charles Biétry : « Pour moi, Jean-Paul Belmondo est immortel »

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Tony Yoka (boxeur français, invaincu chez les lourds) : « J'ai eu l'occasion de le rencontrer dans des salles d'entraînement et en dehors, de manger avec lui aussi. Il était curieux, posait un tas de questions mais moi, j'étais avide de l'entendre. Un homme de cette dimension, tu l'écoutes, parfois même bouche bée. Je me souviens de mots qu'il m'avait dit et qui m'avaient fait sourire. Il m'a dit : ''profite de la vie, Tony !''. Il me racontait ses souvenirs, me parlait de la liberté qu'il avait connue et vécue avec ses potes. Cette liberté, il l'incarnait dans sa vie et dans son jeu. »

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Louis Acariès (ex-champion d'Europe des super-welters et moyens) : « C'était mon pote. Il a vu grandir mes enfants. Il était encore à mon anniversaire, l'an dernier, en juillet. Depuis que j'habite à Cannes, il venait me voir à chaque fois qu'il y descendait. On passait des soirées merveilleuses. Il a suivi toute ma carrière, dès les années 1970 à la salle Wagram, à Paris. Il la connaissait même mieux que moi. Il savait que j'étais un surdoué, mais quand ça n'allait pas dans mes combats, il me le disait. Même quand je ne boxais pas, on se voyait » lire aussi Jean-Paul Belmondo était « un amoureux de la boxe » salue Louis Acariès Dominique Nato (ex-champion de France des lourds, président de la Fédération française de boxe) : « En Jean-Paul, j'ai découvert un homme proche du terrain, des réalités, très sympa, un amoureux de la boxe, que j'appréciais beaucoup. C'était quelqu'un d'adorable. Il se sentait en famille avec sa maquilleuse, son habilleuse qui étaient toujours les mêmes. On a eu l'occasion de se revoir et même de dîner ensemble. Et quand on se retrouvait dans les réunions de boxe, c'est bien sûr de boxe qu'on parlait. »

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Brahim Asloum (champion olympique et WBA des mi-mouche) : « Nous venons de perdre le plus bel ambassadeur de la box. Celui pour le monde, c'était Muhammad Ali. Et pour la boxe française, c'était lui. Quand il venait, on parlait en glamour des réunions. Sa présence leur donnait une dimension supplémentaire. Je revois le nombre de spectateurs qui faisaient la queue pour faire une photo ou lui dire un mot. C'est lui qui poussait le service de sécurité pour qu'on laisse les gens s'approcher. »

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