Djamel Belmadi (Algérie) revient sur ses propos polémiques : « Ça me conforte dans l'idée de ne pas m'exprimer »

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Djamel Belmadi est le sélectionneur de l'Algérie depuis août 2018. (A. Réau/L'Équipe)
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Invité ce lundi de l'émission « Rothen s'enflamme » sur RMC, le sélectionneur des Fennecs Djamel Belmadi est revenu sur les propos qu'il a tenus à l'encontre de Bakary Gassama, l'arbitre du barrage à la Coupe du monde entre l'Algérie et le Cameroun.

Invité de l'émission Rothen s'enflamme sur RMC, le sélectionneur de l'Algérie Djamel Belmadi est revenu sur les propos très durs qu'il a tenus, lors d'une interview pour annoncer qu'il prolongeait l'aventure à la tête des Fennecs, à l'encontre de l'arbitre du barrage à la Coupe du monde perdu contre le Cameroun (1-0, 1-2). « Ce n'est pas ce que je préfère le plus dans le métier, même s'il faut le faire... Et tout ça me conforte dans l'idée que parfois si tu t'exprimes avec le coeur, tu peux avoir des reproches. On va se baser sur la forme, ne retenir que des petits mots et laisser le fond de côté... On va sortir un sujet de son contexte... Ça me conforte dans l'idée de ne pas m'exprimer. »

Djamel Belmadi, le sélectionneur de l'Algérie

« J'estime, et 50 millions de personnes estiment, qu'on a été largement lésés »

« C'était trois minutes sur cinquante minutes de discussion, tout à la fin... Des fois, il faut faire preuve de déontologie journalistique et ne pas sortir les propos de leur contexte, a conseillé celui qui a pris les rênes de la sélection en 2018, avant de calmer le jeu. Bien sûr qu'on est contre la violence, c'est évident. Mais le noeud du problème est là : quand je dis qu'il est confortablement installé, il y avait un côté ''je nargue''. J'estime, et 50 millions de personnes estiment, qu'on a été largement lésés. Le café, le thé, on oublie, le ''je ne dis pas qu'il faut le tuer'', on oublie aussi. Ce que je veux dire par là, c'est que le côté il vient, il est installé comme ça, je n'ai pas supporté cette image. »

Et le natif de Champigny-sur-Marne de conclure : « Quand je dis on ne va plus l'accepter, ça veut dire qu'on va se plaindre, qu'on va envoyer des dossiers lourds à la Fifa. Je veux juste dénoncer le noeud du problème, qui est l'arbitrage africain. »

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