Dopage : après une histoire rocambolesque, Ophélie Claude-Boxberger face à son destin

Thierry Vildary
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Il va falloir aux sages du collège de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) beaucoup de perspicacité et de patience pour accoucher d’une décision solide, tant ce dossier fourmille de chausses-trapes, contradictions, revirements, faits connexes. À la base, c’est pourtant simple : on a trouvé dans les urines d’Ophélie Claude-Boxberger, ou OCB (elle a gagné cet acronyme au fil de l’affaire), de l’EPO recombinante exogène (non produite par le corps) qui n’a pu arriver ici que par injection. A ce stade, elle doit donc être suspendue, quatre ans maximum.

Mais voilà, en garde à vue devant les gendarmes de l'Office centrale de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP), Ophélie Claude-Boxberger déclare qu’elle n’est en rien responsable de cette injection unique, que l’EPO a dû lui être administrée à l’occasion d’un massage par son beau-père Alain Flaccus, lors de son stage d’été à Font-Romeu, dans les Pyrénées. Pourquoi aurait-il fait cela ? Parce qu’il serait jaloux de la relation qu’elle entretient avec le médecin de l’équipe de France d’athlétisme. Mais pourquoi serait-il jaloux ? Parce qu’il aurait abusé d’Ophélie quand elle était adolescente et qu’il nourrirait toujours des sentiments à son égard.

Dr Flaccus, Mister...

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