Les dossistes français bien lancés aux Mondiaux de Budapest

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Yohann Ndoye-Brouard s'est montré performant lors des séries du 100 m dos ce dimanche matin. (S. Boué/L'Équipe)
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Au lendemain du titre mondial de Léon Marchand, les quatre dossistes français sont entrés en lice ce dimanche matin sur les séries du 100 m à Budapest : Emma Terebo s'est classée 6e et Analia Pigrée 16e, Yohann Ndoye-Brouard 4e et Mewen Tomac 8e. Des performances à confirmer en demi-finales dans la soirée.

Yohann Ndoye-Brouard, qui a parfaitement négocié son entrée en lice sur ces Mondiaux de Budapest, le confirme sans détour : le titre de Léon Marchand, devenu samedi soir le huitième Français sacré champion du monde dans une épreuve individuelle, a motivé les troupes bleues.

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« Ça nous donne vraiment de la force, on a envie de faire comme lui. Après je crois que j'ai un peu moins de marge que lui pour aller gagner près du record du monde. On va essayer de faire une médaille, déjà ce serait bien », insiste l'Annecien de 21 ans, qui a réussi le 4e temps des séries du 100 m dos en 53''22 et jouera sa place en finale, ce dimanche soir, lors de demi-finales où l'autre Français, Mewen Tomac s'avancera avec le 8e chrono des séries (53''60), réalisé dans la ligne d'eau à côté de Ndoye-Brouard. « On a l'habitude de nager ensemble hein, s'amuse ce dernier. Je crois qu'on sera encore à côté sur le 50 m dos et sur le 200 m dos. Pourquoi partir à Budapest pour nager comme on le fait en France. Mais c'est pas grave ! Ça nous tire vers le haut. »

Plus effacé, Tomac retenait surtout que son premier plongeon s'était « plutôt bien passé ». « J'appréhendais un peu la course parce que la première sur des Mondiaux, c'est toujours un peu spécial, avouait l'Amiénois de 20 ans, préférant observer les sensations ressenties. C'est plus dans la nage que je suis content de moi, j'espère nager un peu plus vite. »

Emma Terebo, 6e temps des séries sur 100 m dos

« Première course dans un Championnat du monde, c'est ouf, c'est impressionnant mais c'est aussi kiffant. J'ai trop aimé être là. »

Avant les garçons, ce sont leurs homologues féminines qui avaient découvert le bassin de la Duna Arena, en même temps que leurs premiers Mondiaux en grand bassin. Une sortie inaugurale qu'Emma Terebo a joliment abordée, avec un 100 m dos en 59''87, à peine moins rapide que son record personnel (59''64), et qui la situe au 6e rang des chronos matinaux. « Je me suis sentie au top pour un matin, je suis contente du temps, a-t-elle confié. C'était l'objectif de nager moins de la minute. Première course dans un Championnat du monde, c'est ouf, c'est impressionnant mais c'est aussi kiffant. J'ai trop aimé être là. »

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Quant à Analia Pigrée, elle a juste passé le cut pour disputer les demi-finales (1'1''13, 16e temps) : « Ça passe, c'est l'essentiel. Je suis loin de mon meilleur. Je vais faire de mon mieux mais, pour le moment, c'est compliqué le 100 m (dos) sur cette deuxième partie de saison. Les derniers 25 m, ça pèche tout le temps comparé à l'année dernière. Avec mon coach (Philippe Schweitzer, à Font-Romeu), on avait décidé qu'on allait plutôt le travailler en septembre. J'essaie de prendre du plaisir. »

« Un mélange d'émotions » pour Pothain

Si la jeune Adèle Blanchetière sur 100 m brasse (1'9''68) et, surtout, le champion de France du 200 m, Hadrien Salvan (1'47''71), sont passés à la trappe, Jordan Pothain, qui dispute la dernière compétition de sa carrière, va s'offrir un petit bain supplémentaire, dernier qualifié pour les demies du 200 m (1'47''51).

« C'est une bonne surprise pour la place, je suis vraiment content, a-t-il réagi. Je m'étais dit qu'il fallait que je donne le meilleur et voir où ça m'emmènerait dans le classement. Bon, 16e place, je prends pour un 2e tour et m'amuser encore plus. Après, le temps n'est pas génial quand on voit le niveau mondial. Mais c'est un mélange d'émotions, c'est un peu difficile à gérer mais c'est vraiment le plaisir qui mène la danse. J'ai essayé de me dire que cette course, ça pouvait être la dernière. Et puis, non, il y en a encore une ! »

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