"Dribbleurs": De Sergio Echigo à Ronaldinho, l’histoire méconnue de l’invention de "l’elastico"

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C’est un geste qui confine à l’arabesque. Un moment qui fige le temps comme seuls les artistes peuvent le suspendre. Un instant à faire murmurer un stade d’extase. Demandez au Parc des Princes. 26 octobre 2002. Dans son antre, le Paris Saint-Germain reçoit son rival marseillais. Auteur d’un doublé qui porte les siens au succès (3-0), un Ronaldinho tout frais champion du monde et qui dispute ce qui sera sa seconde et dernière saison dans le club de la capitale réalise ce qu’il décrit lui-même comme "peut-être (s)on meilleur match avec le PSG". Avec en cerise sur le gâteau un bonbon au goût inoubliable: un "elastico" de folie qui envoie le défenseur français Manuel Dos Santos aux fraises. 

"Quand on le loupe, ce n’est pas beau à voir"

Lancé sur un long ballon côté droit, le génial Brésilien récupère le cuir peu après le milieu du terrain et après deux touches de balle, il le pousse vers la droite avec son extérieur du pied avant de rebasculer vers la gauche de l’intérieur via un coup de cheville éclair. Dans les travées du Parc, un "Ohhhhhh" de plaisir s’élève. Devant les écrans, des millions de gamins rêvent. Quand on interroge les joueurs actuels, nombreux sont ceux biberonnés au Ballon d’Or 2005 qui le citent comme modèle. Et nombreux sont ceux qu’on a vu tenter, avec plus ou moins de réussite, de reproduire ce dribble de "l’élastique" également appelé "flip flap", "virgule" ou "serpent" (aux Etats-Unis)....

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