« Easy rider » en Iran

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En Iran, sur une bande de route au nord de Téhéran, des bikers se retrouvent chaque semaine sur leur plus belle moto pour se défier dans des concours de figures et des courses échevelées.

Avant la course, il est de bon ton de faire admirer sa machine par les spectateurs.

Sans les mains, sur une roue, pieds sur le guidon... Ces passionnés rivalisent d'originalité pour effectuer les plus belles figures. Une pratique qui est souvent à l'origine d'accidents. D'autant que le risque est décuplé par la présence de voitures et de spectateurs sur le bas-côté.

L'organisation de courses et compétitions informelles est aussi le moment privilégié par certains pour parier sur les vainqueurs.

Ces réunions entre passionnés sont aussi et surtout l'occasion d'acheter ou de vendre des motos. Certains modèles sont interdits en Iran et restent des produits de contrebande.

Aussi doués qu'ils puissent être, les jeunes bikers souffrent du manque de clubs et de circuits disponibles dans la province pour exprimer tout leur talent.

Un père assiste au défilé des motos avec sa fille sur le bord de route.

Le wheeling, autrement dit le fait de rouler uniquement sur la roue arrière, reste l'une des figures préférées des motards. Mais également l'une des plus spectaculaires.

Pour les habitants d'Asgarabad et des villages alentour, les rassemblements du vendredi demeurent un temps fort de la semaine.

Ces courses et démonstrations d'habileté sont réservés quasi exclusivement aux hommes, les femmes n'ayant pas le droit de conduire de deux-roues en Iran.

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