Eden Hazard, le diable au corps

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Depuis 2014 ou presque, les trois mêmes noms sont couchés dans le onze de départ de la Belgique : Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Eden Hazard. Oui, tout ça malgré la quinzaine de blessures accumulée par ce dernier en trois ans au Real Madrid. Mieux, l'ancien lillois a toujours le brassard de capitaine, conséquence logique d'être le chouchou du sélectionneur Roberto Martínez. Un traitement de faveur qui ne date pas d'aujourd'hui. Depuis son premier match contre l'Espagne en 2016, le sélectionneur a fait de l'attaquant la pièce maîtresse de sa tactique et de son animation. Aveuglé par l'amour, il continue de faire confiance à un talent qui s'est effrité avec le temps et finit, d'une certaine manière, par le payer. À moins de six mois de la Coupe du monde, dernière échéance de son contrat avec la fédération belge, il ne peut plus recréer une tactique. Victime de son système, il est tributaire d'un Eden Hazard sur courant alternatif…

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