Edito. 2020, année erratique

Julien Lamotte
·1 min de lecture

Si l'année 2020 était une cuvée de vin, ce serait certainement l'un des pires millésimes. On parlerait même d'une sacrée piquette à côté de laquelle le Beaujolais nouveau passerait pour un Romanée-Conti. Pas besoin d'être un éminent œnologue pour décréter que le cru 2020, en sport comme dans tous les autres domaines, fait sacrément mal à la tête. Comme le virus qui a pourri la récolte.

Comme une coquille vide

Alors, évidemment, tout le monde va parler d'annus horribilis, car c'est toujours chic dans un édito, mais quelques cours de latin 3e langue au lycée n'embelliront jamais la catastrophe mondiale qui a frappé la planète. Le sport n'y a bien sûr pas échappé mais la pudeur impose de minimiser l'impact de la Covid-19 sur ce qui reste de l'ordre du loisir ou de la compétition. Pour autant, cette année noire nous a aussi, et paradoxalement, rappelé combien le sport nous était bénéfique, que ce soit à travers sa pratique en club ou en tant que simples téléspectateurs. Privés de cet exutoire, nous nous sommes rendus compte à quel point il nous manquait.

Si...

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