ENTRETIEN. Sadaf Khadem : "En France, je suis libre pour faire de la boxe"

Vincent Daheron
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Il est midi dans son appartement de Royan (Charente-Maritime). Sadaf Khadem s'excuse à plusieurs reprises pour son français pourtant impressionnant, deux ans seulement après son arrivée en France. C'était en avril 2019, elle devait y rester deux semaines, ne parlait pas un mot de la langue de Molière et trimballait à peine deux valises. Aujourd'hui, elle s'est éprise de son nouveau pays, a disputé treize combats officiels avant que la Covid-19 ne mette sa carrière en pause. L'occasion de revenir sur son histoire, comme un symbole de la difficulté pour les femmes de pratiquer leur sport en Iran après l'interdiction récente pour Samira Zargari, entraîneuse nationale de ski alpin, de voyager en Italie pour les mondiaux du mois de février.

Est-ce que vous pouvez nous raconter votre arrivée en France ?
Sadaf Khadem : "Je suis arrivée en France le 4 avril 2019 pour disputer un combat officiel. Je suis venue pendant deux semaines mais après, à cause de quelques problèmes, j’ai préféré rester. C’était un peu difficile pour moi car je ne l'avais pas décidé. Après quelques mois, j’ai trouvé que je pouvais faire ce que je voulais ici, je peux faire mon sport, mon travail. J’étais plus libre que dans...

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