Escobal, le miraculé de la barbarie franquiste

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"J'ai trouvé deux gardes et un agent de la police secrète en face de ma maison. Ils m'ont dit qu'ils devaient m'emmener au bureau du gouvernement. Un voile de terreur s'est abattu sur le visage de ma femme." Mi-juillet 1936, les armées franquistes s'emparent de plusieurs villes espagnoles et traquent les alliés de la République. Patricio Pedro Escobal, ancien joueur et capitaine du Real Madrid reconverti en tant qu'ingénieur municipal à Logrono, une ville du nord du pays, n'échappe pas à la chasse aux sorcières. Ses inquisiteurs sont persuadés d'être face à un rebelle "rouge", coupable d'avoir brûlé des couvents à Madrid et d'appartenir à une loge maçonnique. "Le chef de la police a prétexté l'un de mes déplacements professionnels à Madrid pour m'accuser d'avoir aidé à organiser la résistance contre leur mouvement. Je n'ai pas nié être affilié à la gauche républicaine, mais ils savaient très…

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