Escrime - CM - Sourires pour Anstett et les Bleues au sabre à Séoul

L'Equipe.fr
Superbe samedi pour le sabre français, Vincent Anstett ne s'inclinant qu'en finale et Cécilia Berder prenant la troisième place, à l'issue de l'étape sud-coréenne de la coupe du monde organisée à Séoul.

Superbe samedi pour le sabre français, Vincent Anstett ne s'inclinant qu'en finale et Cécilia Berder prenant la troisième place, à l'issue de l'étape sud-coréenne de la coupe du monde organisée à Séoul.Jean-Philippe Daurelle ne cachait pas sa satisfaction après un beau samedi lors de l'étape de Coupe du monde de Séoul, qui a vu quatre des Françaises se qualifier pour les quarts (Berder, Brunet, Lembach, Rifkiss). « Il y a une émulation terrible chez les filles. C'est impressionnant, savourait l'entraîneur national au sabre. Ça part dans tous les sens. Le groupe est super motivé et ambitieux. Mais elles parviennent à travailler sans se tirer dans les pattes. Le truc intéressant désormais, c'est qu'elles réussissent à reproduire ça en compétition.»Cécilia Berder (victorieuse fin janvier à New York et troisième le mois précédent à Cancun, Mexique) est même parvenue à se hisser en demi-finale dans la capitale sud-coréenne, cédant face à la championne olympique en titre, la Russe Yena Egorian. Clairement, la dernière épreuve sélective (12 mai à Tunis) en vue des championnats d'Europe (juin à Tbilissi) et du monde (juillet à Liepzig), s'annonce rude.«Vincent est sûr de sa force»«Côté garçons, c'est plus compliqué», glissait Daurelle. Car si Vincent Anstett (vainqueur à Dakar en novembre) est bien parvenu à défier en finale samedi, le Sud-Coréen Kim Junghwan, médaillé de bronze des JO 2016 et vainqueur à domicile, le potentiel paraît moins grand derrière lui. «Vincent (or olympique par équipes 2008, or mondial par équipes 2006, argent européen individuel 2016) est très en forme. (A 34 ans), il a encore un physique exceptionnel. Il est plus calme, plus sûr de sa force. Derrière lui, Tom Seitz tourne bien (mais il s'est légèrement blessé aux ischios à Séoul). Après, il faut bosser. On a du retard. Il faut s'accrocher. Mais c'est un peu le sel de notre métier...»

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