eSport - eSport : à Kiev, la formation tricolore Counter-Strike de G2 veut déjà frapper fort

L'Equipe.fr
G2, la «dream-team» française sur Counter-Strike : Global Offensive dispute son premier tournoi live avec sa nouvelle formation dès mardi à Kiev. Elle y est attendue.

G2, la «dream-team» française sur Counter-Strike : Global Offensive dispute son premier tournoi live avec sa nouvelle formation dès mardi à Kiev. Elle y est attendue.Deux mois après le troisième «french shuffle» qui mélangeait les effectifs des équipes EnVyUs et G2, cette dernière attaque son premier tournoi live avec cette nouvelle formation qualifiée de «dream-team» tricolore. Un terme qui ne plaît pas à Richard «shox» Papillon, son capitaine, mais qui semble adapté à cette équipe très bien armée, sur le papier, pour ramener une équipe française au sommet de la scène professionnelle sur Counter-Strike. Elle sera donc logiquement attendue à partir de mardi à Kiev pour la troisième édition de «l'i-League StarSeries». Par les observateurs, mais surtout ses adversaires...«Aller chercher le trophée»«Cette LAN sera un vrai test pour voir si on est capable de développer notre jeu en étant mis sous pression, que ce soit par l'environnement ou les équipes adverses, explique Nathan «NBK» Schmitt, l'un des cinq joueurs de l'équipe CS:GO de G2. Le fait d'enfin se déplacer pour jouer dans des conditions réelles est un énorme soulagement.» La dernière sortie des deux formations tricolores commence en effet à dater : c'était avant le bouleversement des effectifs, fin janvier, à l'Eleague Major d'Atlanta. Une éternité pour des compétiteurs cantonnés depuis à l'entraînement ou aux championnats et qualifications en ligne. Mais un temps d'adaptation nécessaire pour un roster nouveau et ambitieux comme celui-ci.«Les premières semaines étaient assez difficiles, confie «NBK». On a posé les bases du style de jeu que l'on voulait développer puis commencé à se chercher en équipe afin de solidifier le plus possible ces fondations. Maintenant, les choses commencent à se mettre en place et on joue de mieux en mieux». Si son rival français EnVyUs n'a pas passé le cap des qualifications et devra patienter avant de renouer avec la compétition live, G2 retrouvera à Kiev les meilleures structures internationales du moment comme Astralis, FaZe Clan ou SK Gaming pour un tournoi qui s'annonce très relevé. «Mais notre objectif est évidemment d'aller chercher le trophée, poursuit Nathan Schmitt. Une victoire nous donnerait un élan de confiance qui serait capital pour les mois à venir et serait la plus belle des manières de nous montrer pour une première sortie en LAN. On arrive sans pression mais les équipes nous attendent au tournant.» Et au sommet de la hiérarchie mondiale.

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