Esport - Fortnite - Esport - Fortnite : douze Français en finale des FNCS malgré un week-end mouvementé

L'Equipe.fr
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Douze joueurs français disputeront les finales des FNCS - circuit de compétitions sur Fortnite - en trio les 13 et 14 mars. Les demi-finales, disputées ce week-end, ont en revanche à nouveau mis en lumière les errements d'Epic Games concernant la compétition professionnelle sur son jeu. Douze joueurs français - dont Alexandre « Andilex » Christophe (MCES), Idris « Snayzy » Aichouche (Grizi Esport), Yann « Blacky » Deschamps (BDS) ou Thomas « Decyptos » Cottu (GamersOrigin), qui font tous partie des meilleurs d'Europe - répartis dans cinq trios différents se sont qualifiés ce week-end pour la finale des FNCS. Le circuit de compétitions majeur sur Fortnite. Elle aura lieu les 13 et 14 mars et regroupera 33 équipes. Plusieurs trios auront leurs chances, celui d'Andilex en tête, habitué des grands rendez-vous, mais aussi le jeune groupe (Egrm, Voxe et Kebo, 17 ans de moyenne d'âge) qui a terminé premier de la deuxième série (sur quatre) de qualifications.

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La scène francophone aurait pu être bien mieux représentée mais elle a été frappée par un gros problème technique au cours de cette fameuse deuxième série. Une quinzaine de joueurs en tout (sur 99) ont subi des déconnexions ou se sont retrouvés dans l'impossibilité de rejoindre des parties du fait d'un souci entre les serveurs d'Epic Games, l'éditeur de jeu, et l'opérateur internet Orange. Résultats : des matches faussés et des scores trop faibles pour espérer rejoindre la finale. Coachs et joueurs, français ou étrangers, ont alors demandé un remake pour assurer l'intégrité de la compétition. Une réclamation rejetée par Epic Games, qui s'est référé à un point de règlement flou de « seuil de joueurs affectés » pour justifier ce choix, accueilli par un torrent de plaintes. Une décision qui témoigne à nouveau des errements de l'éditeur quand il s'agit des compétitions professionnelles. Elle a également mis en lumière d'autres frustrations.

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Epic Games a en effet récemment décidé de changer la répartition des prize-money en offrant l'essentiel des dotations aux finalistes (réduisant ainsi le nombre de compétiteurs rémunérés pour leurs performances) sans pour autant compenser par un meilleur accompagnement des clubs. Un changement de cap stressant pour des centaines de professionnels - les cash-prize étant pour la majorité d'entre eux leur principale source de revenus - qui dédient tout leur temps à la préparation, l'entraînement et passent plusieurs tours de qualifications pour parfois rien à cause de problèmes techniques récurrents et décisions bancales. L'éditeur de Fortnite avait pourtant fait quelques pas en direction de l'écosystème « esport » qui entoure son jeu en annonçant un format en trio à l'avance pour ces FNCS, par exemple. Mais il semble toujours choisir de ne pas voir qu'une scène professionnelle très jeune s'est constituée et qu'elle mérite une réflexion pour être cadrée de façon efficace.

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