esport - JV - MotoGP 21 : un nouveau tour, sur de mêmes bases

L'Equipe.fr
·2 min de lecture

MotoGP 21, simulation officielle du Championnat du monde et dernier né du studio Milestone, est sorti ce jeudi. Le jeu présente quelques nouveautés, mais s'appuie surtout sur les solides fondations posées par son prédécesseur. Si les deux récentes victoires de Fabio Quartararo ou les bonnes performances de Johann Zarco vous ont donné envie de faire chauffer les pneumatiques et de vous lancer à deux roues, le timing est excellent. La simulation officielle du championnat du monde de MotoGP, MotoGP 21, est sortie officiellement ce jeudi. Après un excellent opus en 2020, le nouveau bébé de Milestone capitalise sur ses acquis, sans pour autant opérer de grands changements. Disponible sur la nouvelle génération de consoles, à savoir la PS5 et la Xbox Series, aussi bien que sur l'ancienne (PS4, Xbox ONE, Nintendo Switch et PC), Moto GP 21 était présenté par ses développeurs comme « une expérience sans précédent », avec une simulation encore plus poussée : gestion de la température des freins, récupération de la moto, instauration du « Long Lap » (un tour de pénalité en cas de piste coupée)... Des améliorations agréables, même si sans gigantesques conséquences sur le ressenti final. Le retour du mode carrière Comme ces précédentes versions, MotoGP 21 permet d'affronter les coureurs de la grille actuelle des championnats du monde, de la Moto GP à la Moto 3, modélisés en jeu et identifiables par leurs traits de visage, ainsi que quelques pilotes de légende. Au niveau des circuits, 23 sont disponibles : ceux qui seront visités cette saison et 3 « historiques », parmi lesquels un petit nouveau : Brno. Le mode carrière, réussite sympathique de l'édition précédente, qui permet de choisir son agent et son écurie pour gravir les échelons du Moto GP, fait lui aussi un retour apprécié, même sans grande modification.

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La simulation, prisée par plusieurs pilotes professionnels (pendant la pandémie, certains s'étaient essayés à la compétition virtuelle), s'appuie sur les points forts de son aîné. En premier lieu, des courses immersives, avec des motos réglables en fonction des circuits et un développement mécanique poussé. En second lieu, une intelligence artificielle (baptisée ANNA) très performante, avec des adversaires au comportement réaliste, ce qui est toujours un défi pour une adaptation vidéoludique motorisée. De quoi satisfaire les fans des précédents opus, qui retrouveront sans problème les sensations de vitesse et de compétition dont ils raffolent.