Esport - SFV - Esport - Street Fighter V : le Français « Mister Crimson » termine 4e du tournoi en marge des JO de Tokyo

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Le Français Nathan « Mister Crimson » Massol a terminé à la quatrième place de l'Intel World Open, le tournoi d'esport organisé en marge des Jeux Olympiques de Tokyo, sur Street Fighter V. « Konvyy », l'autre tricolore engagé dans la compétition, s'est emparé de la 7e place. Il ne sera pas passé loin de monter sur le podium. Le Français Nathan « Mister Crimson » Massol, joueur professionnel de Street Fighter V - un jeu vidéo de combat -, a terminé à la quatrième place du tournoi en marge des Jeux Olympiques de Tokyo organisé en partenariat avec le CIO, l'Intel World Open. Une compétition remportée, pour la région de l'Europe de l'Ouest, par le Norvégien Arman « Phenom » Hanjani.

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Vainqueur deux mois plus tôt du Red Bull Kumite, premier tournoi d'importance organisé en LAN - un événement rassemblant plusieurs équipes sur un réseau local - depuis le début de la pandémie, Mister Crimson semblait en grande forme. Au premier tour de la compétition, il a éliminé l'Espagnol Alfonso « Vegapatch » Martinez d'un sec 3-0 avant d'échouer, au tour suivant, face au futur finaliste, le Belge Houmaid « Takamura » Rabie. Dans le tableau des repêchages, il s'est hissé dans le top 4 mais a fini par s'incliner 3-2, au bout du suspense, face au même Vegapatch. Un autre tricolore, Konvyy, était dans le tableau final de ce tournoi de Street Fighter V. Battu au premier tour par l'Anglais Claude Éric « Hurricane » Diboti, il a ensuite été éliminé rapidement en repêchages. Il prend la 7e place ex aequo de la compétition. À noter qu'Oliver « Luffy » Hay, joueur français bien connu du grand public, n'était pas engagé dans la phase finale de cet Intel World Open.

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Un rendez-vous avec les JO manqué ? Organisé en ligne en raison de la pandémie, cet Intel World Open aurait dû se tenir en 2020, à Tokyo. La déception est d'autant plus grande que ce jeu de combat est très populaire au Japon, de nombreux pros venant de l'archipel nippon. La version en ligne, régionalisée - onze autres déclinaisons ont lieu à travers le monde, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique ou encore en Océanie -, n'a pas été aussi marquante que ce qu'aurait été un tournoi physique au Japon, en parallèle des Jeux Olympiques. lire aussi Esport - Rocket League : la France remporte le tournoi en marge des Jeux Olympiques Le succès de cet Intel World Open n'a d'ailleurs pas été total, notamment en termes d'audience. Si la compétition organisée sur Rocket League a rassemblé jusqu'à 12 900 spectateurs lors des finales européennes - ce qui n'est pas un gros chiffre pour cette simulation inspirée du football -, seulement 1 800 personnes étaient en moyenne devant la compétition pour voir la victoire de Phenom. Une satisfaction émerge tout de même de ce format : la collaboration intéressante entre le CIO et le monde de l'esport, trois ans après la compétition sur Starcraft II des JO de Pyeongchang.

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