Essai - Alpina B4 Gran Coupé : portrait d’une étoile filante...

Essai - Alpina B4 Gran Coupé : portrait d’une étoile filante...

La cession d’Alpina à BMW dès le 31 décembre 2025 s’explique par différentes raisons. L’une d’entre elles tient dans la difficulté de ce petit constructeur spécialisé dans l’optimisation des modèles de la firme bavaroise à se positionner par rapport à ceux de la maison mère.

La gamme tentaculaire, les possibilités de personnalisation toujours plus nombreuses et la volonté du géant allemand de nicher à tout va ne leur facilitent pas la tâche. Le développement croissant des versions M non plus.

D’autant qu’Alpina ne dispose pas d’une puissance de feu technique suffisante pour épicer des produits Motorsport qui se radicalisent au fil du temps. Alors quand de rares brèches existent encore au sein du catalogue BMW, la firme de Buchloe y voit une formidable opportunité de s’y engouffrer.

L’absence de M4 Gran Coupé ouvre un boulevard à une Alpina B4 ainsi carrossée. Certains amateurs trouvant les 374 ch d’une M440i un peu timorés deviennent une cible idéale. Avec un cheptel porté à 495 têtes, le dernier rejeton de cet ancien préparateur vient directement leur faire de l’œil et chasser sur les terres d’une Audi RS 5 Sportback jusqu’ici bien tranquille avec ses 450 ch.

Revu à la sauce Alpina, le Gran Coupé y joint cette fameuse pointe d’exclusivité maison. Sans aller aussi loin que la griffe M, la B4 se distingue d’une M440i de manière subtile. Sa proue, qui reprend les grands haricots verticaux, reçoit un bouclier qui évolue dans sa partie basse.

Il y ajoute une petite lèvre inférieure qui intègre l’emblématique logo maison. Alors que la poupe de la M Performance s’offre quelques touches parcimonieuses de noir, celle de la B4 reste d’une seule teinte et accueille deux doubles sorties d’échappement ovoïdes qui ont le bon goût de ne pas trop en...Lire la suite sur Sport Auto