Evans et Jaguar, Günther et BMW : ils veulent rester aux avant-postes

Benjamin Vinel
motorsport.com

De quoi sera faite la deuxième partie de la saison 2019-20 de Formule E ? Il demeure difficile de répondre à cette question, dans un contexte où cinq courses seulement ont eu lieu avant que la pandémie de COVID-19 ne contraigne le championnat tout électrique à interrompre temporairement sa campagne ; seuls New York et Londres restent actuellement au calendrier, mais ces courses sont également menacées, et d'autres pourraient être organisées en plus si la situation sanitaire le permet. Rappelons qu'un total de six meetings est nécessaire pour valider les résultats de la saison.

Maximilian Günther, BMW I Andretti Motorsports

Maximilian Günther, BMW I Andretti Motorsports <span class="copyright">Simon Galloway / Motorsport Images</span>
Maximilian Günther, BMW I Andretti Motorsports Simon Galloway / Motorsport Images
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Simon Galloway / Motorsport Images

Vainqueur à Santiago, Günther confirme : "BMW a beaucoup progressé depuis le début de la saison, les performances étaient bonnes en essais et le restent depuis la manche d'ouverture [à Ad Diriyah, où son coéquipier a remporté une victoire, ndlr], mais comme l'a dit Mitch, la hiérarchie change d'un week-end à l'autre, c'est extrêmement serré. Je mentionnerais les trois mêmes équipes que Mitch [Jaguar, BMW i Andretti et DS Techeetah, ndlr], mais cela ne signifie pas que nous sommes les seuls à nous battre aux avant-postes."

Les deux hommes restent en tout cas en contact régulier avec leurs collègues respectifs, conscients que les écarts sont infimes en Formule E et qu'un rien peut faire la différence entre une victoire et une défaite.

"Je suis relativement souvent en contact avec l'équipe", commente Evans, qui a décidé de se confiner à Monaco au lieu de rentrer en Nouvelle-Zélande et qui s'efforce désormais, non sans mal, d'apprendre le français. "Mes ingénieurs continuent de travailler de chez eux. C'est très cool de voir que l'équipe, même dans une telle situation, continue de chercher des solutions pour progresser. La communication est très active, ce qui est bien."

"Pareil pour moi", ajoute Günther, "nous faisons des visioconférences pour rester en contact avec l'équipe, car même si nous ne courons pas, nous voulons continuer à progresser et être prêts pour la fin du confinement et des restrictions. Même si ce serait plus sympa de les voir en vrai, ces visioconférences fonctionnent très bien."

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