La Fédération française de cyclisme critiquée pour avoir fait voyager les coureuses en classe éco

Julian Alaphilippe et ses collègues masculins vont voyager pour l'Australie en classe business. (Presse Sports)

La Fédération française de cyclisme a décidé de faire voyager ses coureurs en classe business et ses coureuses en classe éco, pour rejoindre l'Australie où vont se dérouler les Championnats du monde (18-24 septembre). Un choix que la FFC assume et justifie.

Depuis samedi matin, la Fédération Française de cyclisme (FFC) est critiquée sur les conditions d voyage mises en place pour rejoindre l'Australie et les Championnats du monde. En effet, ses coureurs élite voyagent en classe business tandis que les autres catégories, dont les coureuses, ont dû se contenter de la classe économique, comme l'a révélé Ouest-France.

Un choix justifié par des raisons économiques par la FFC : « Ça coûte très très cher. Certains pays comme l'Irlande ont décidé de ne pas participer aux Championnats du monde. Nous, on s'est posé la question de savoir si on emmenait toutes les catégories, notamment les juniors. On le fait. Mais on n'a pas les moyens de mettre tout le monde en business », a réagi le directeur technique national Christophe Manin auprès de l'AFP.

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Des ambitions différentes

Le DTN a également justifié ce choix par des raisons sportives : « Pour les hommes, ça fait deux ans qu'on est champions du monde. On y va vraiment pour gagner, alors qu'on est plus en position d'outsiders chez les filles », a insisté le DTN, qui assure même que si les Championnats du monde de VTT avaient lieu en Australie, « on mettrait les deux filles en business et les garçons en éco » en référence à Pauline Ferrand-Prévot et Loana Lecomte, deux des meilleures coureuses de la discipline.

Les Championnats du monde auront lieu à Wollongong, du 18 au 24 septembre.

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