F1 - GP de Belgique - Le carnet de notes du Grand Prix de Belgique

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Qui a brillé à Spa ? Qui s'est loupé ? Retrouvez notre carnet de notes du Grand Prix de Belgique, remporté dimanche par Lewis Hamilton, avec plus ou moins de mauvaise foi. Cinquième pole et cinquième victoire en sept Grands Prix, 47 points d'avance au Championnat sur Max Verstappen, soit presque l'équivalent de deux succès : Lewis Hamilton n'est pas loin de vivre la meilleure saison de sa carrière. Et même s'il a laissé entendre avoir un peu tremblé en fin de course dimanche à cause de l'état de ses pneus, le Britannique a tout de même dominé les débats et facilement maîtrisé ses rivaux. Avec 89 victoires, le record de Michael Schumacher (91) se rapproche à grands pas, et pourrait être égalé au Mugello, chez Ferrari, dans deux semaines. Quant au septième titre mondial, on ne voit pas comment il pourrait lui échapper. Sans Pierre Gasly, on se serait ennuyé ferme dimanche devant la course. Déjà que même avec lui... Le Français, porté par le souvenir de son ami Anthoine Hubert, auquel un hommage a été rendu avant le départ, a été le principal (le seul ?) animateur de la course. Après un surprenant départ en pneus durs (le seul sur la grille), le pilote AlphaTauri a remonté le peloton depuis sa 12e place pour grimper au 8e rang. Sa stratégie originale aurait pu lui offrir un top 5, selon ses propres mots, mais la safety car sortie après l'accident du 10e tour a ruiné ses efforts. Pas démobilisé pour autant, Gasly est reparti à l'attaque, depuis la 16e place, après son arrêt aux stands. Encore une salve de dépassements pour le Français, qui a finalement pris la 8e place, et mérité son trophée de Pilote du jour.

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Après le calvaire de Barcelone (Daniel Ricciardo 11e, Esteban Ocon 13e), Renault s'est imposée comme la troisième force du plateau en Belgique. « On est là, ça fait plaisir », a résumé le Français après l'arrivée. Déjà brillants en qualifications (4e et 6e), les deux pilotes de l'écurie française ont pleinement profité du potentiel de leur monoplace sur le toboggan des Ardennes. Des longues lignes droites, des virages rapides, la RS20 aime Spa et ses portions sans appui où le moteur doit s'exprimer à fond. Ricciardo, 4e devant son coéquipier, a même réussi à chiper le meilleur tour en course à Hamilton dans la dernière boucle. En un seul Grand Prix, Renault a inscrit 23 points, et recolle au trio McLaren - Racing Point - Ferrari.

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Carlos Sainz privé de course avant le départ à cause d'un problème d'échappement, les espoirs de McLaren reposaient sur Lando Norris dimanche. Et le jeune Anglais s'en est brillamment sorti, avec une 7e place finale alors qu'il partait 10e. Une course propre pour Norris, malgré un départ moyen, avec quelques dépassements en bonus en fin de course, où il revenait fort sur Alex Albon. Et une position derrière les Mercedes, Red Bull et Renault qui lui convenait. « Je me suis senti de mieux en mieux au volant au fur et à mesure de la course, et je suis satisfait de cette 7e place », a-t-il commenté.

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De la constance, c'est ce qui manque à Racing Point depuis le début de la saison, et ce qui l'empêche de s'imposer vraiment comme la troisième force derrière Mercedes et Red Bull. En Belgique, Otmar Szafnauer attendait sans doute ses monoplaces mieux placées, mais Lance Stroll et Sergio Perez n'ont pu finir mieux que 9e et 10e. La course du Mexicain a été gâchée par la stratégie de son écurie, qui ne l'a étrangement pas fait rentrer durant l'intervention de la safety car. Et lorsqu'il a changé de pneus, quelques tours plus tard, il a repris la piste en dernière position. Le Canadien n'a lui rien pu faire face au rythme des Renault, ou la vista de Gasly et Norris.

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On met 3/20 à Ferrari, mais on pourrait tout aussi bien leur donner 2, 1 ou 0, tant la performance d'ensemble de la Scuderia fut catastrophique, à tous points de vue. Comme un symbole, lorsque Charles Leclerc est rentré aux stands après la sortie de la voiture de sécurité, ses pneus n'étaient pas prêts, et il a perdu quelques secondes. Elles n'auraient pas suffi à faire entrer le Monégasque dans les points, mais c'est un signe de plus de la déliquescence de l'écurie italienne. Plus rien ne semble fonctionner dans cette équipe. Sebastian Vettel a fini 13e dimanche, devant son coéquipier, et les deux pilotes ont lutté entre les Alfa Romeo et les Haas. Ferrari est 5e du Championnat avec 61 points (contre 172 après sept courses l'an dernier). Et elle s'attend à souffrir encore plus le week-end prochain à Monza. lire aussi Toute l'actu de la F1

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