F1 - GP du Canada - Le carnet de notes du Grand Prix du Canada

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Qui a brillé à Montréal, qui s'est loupé ? Retrouvez notre carnet de notes du Grand Prix du Canada... avec plus ou moins de bonne foi.

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Qui a brillé à Montréal, qui s'est loupé ? Retrouvez notre carnet de notes du Grand Prix du Canada... avec plus ou moins de bonne foi. Pole, victoirenouveau leader du Championnat, Sebastian Vettel a largement rentabilisé son voyage au Canada. Le week-end paraissait pourtant mal embarqué après un vendredi pour le moins délicat. Mais l'Allemand et son écurie ont su réagir, et se remettre dans la bonne direction. Et s'il a dominé les qualifications de justesse, sa mainmise sur la course était indiscutable. Il n'a pas lâché la première place durant 70 tours. 50e victoire en F1 pour Vettel On critique assez souvent Max Verstappen pour reconnaître quand il fait du bon boulot. Et le Néerlandais s'est montré impeccable durant tout le week-end. Comme s'il avait évacué toute sa hargne et sa frustration en conférence de presse le jeudi, il a ensuite été à la fois performant et calme. Dominateur des trois séances d'essais libres, il s'est certes montré moins compétitif par la suite, avec une troisième place sur la grille et sur le podium final. Mais ce sera certainement suffisant pour calmer, provisoirement, certains de ses détracteurs. Du sextuor de tête, Daniel Ricciardo est le seul à avoir gagné des places, deux au total, entre le départ et l'arrivée. Sixième sur la grille, l'Australien a terminé quatrième. Il a tout d'abord chipé la cinquième place à Kimi Räikkönen au départ, puis a dépassé Lewis Hamilton dans les stands, à la faveur d'un overcut très bien géré par son écurie. Il a enfin réussi à résister à la (relative) pression du Britannique dans les derniers tours. Une belle copie rendue par Ricciardo, pourtant bien moins à l'aise que son coéquipier durant le week-end. Course après course, Charles Leclerc s'impose comme l'homme fort de Sauber. Et à la manière d'Esteban Ocon en 2017, il est en train de réussir sa saison de rookie. Le Monégasque a encore une fois surclassé son coéquipier Marcus Ericsson, bloqué à la 15e place quand Leclerc est lui entré dans les points une troisième fois en sept courses (10e). Il a apporté plus de 80% des points de son équipe jusque-là, et rien n'indique que ça ne va pas continuer ainsi. La lutte pour finir meilleur des autres au Canada s'annonçait féroce, et c'est Renault qui en est sortie vainqueur. Nico Hülkenberg et Carlos Sainz ont certes concédé un tour au trio Ferrari - Mercedes - Red Bull, mais ce sont bien eux qui ont accroché les septième et huitième places. Ils ont été plus performants que les Force India et McLaren, principalement. Et l'écurie française conforte sa quatrième place, son objectif minimum pour cette saison. Un week-end loin de ces standards habituels pour Lewis Hamilton, et indigne de son statut de champion du monde en titre. Le Britannique a semblé aux abonnés absents au Canada, moins concerné. Certes, sa Mercedes n'était sans doute pas au niveau de la Ferrari, et il a avoué avoir rencontré des soucis de moteur en course, mais on l'a connu plus combatif. Résultat, il a perdu la première place du Championnat. Pour la huitième fois en seize participations, Fernando Alonso n'a pas vu l'arrivée du GP du Canada. Après cinq top 10 consécutifs, l'Espagnol ne marque pas de points ce dimanche, comme à Monaco, à cause d'un problème mécanique. Conjugué à la pénible 16e place de Stoffel Vandoorne, qui a crevé après avoir roulé sur des débris au premier tour, ce week-end marque un nouveau coup d'arrêt pour l'écurie anglaise, qui voit Renault s'échapper à la quatrième place. Pour Alonso, place désormais aux 24 Heures du Mans, où il devrait jouer la victoire le week-end prochain avec Toyota. Ça va sans nul doute le changer de son quotidien en F1... Le GP du Canada a étrangement ressemblé à celui de Monaco. Alors qu'il se passe d'habitude bien des choses sur le circuit Gilles-Villeneuve, la course de dimanche a été bien pauvre en événements, excepté l'accrochage du premier tour entre Brendon Hartley et Lance Stroll. Mais après le restart, quasiment rien à se mettre sous les dents, malgré trois zones DRS. Le casse-tête est loin d'être résolu pour relancer l'intérêt de la F1.

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