F1 - GP d'Italie - Charles Leclerc, après sa victoire à Monza : « Je n'ai pas de mots »

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Charles Leclerc était extatique juste après son succès à Monza dimanche, le premier pour Ferrari sur le circuit italien depuis 2010. « Vous avez été brillant aujourd'hui, et vous vous imposez pour la première fois à Monza. Que ressentez-vous ?
Quelle course ! Je n'ai jamais été aussi fatigué ! C'était une course si difficile. C'est un rêve pour moi, et en termes d'émotions, ça dépasse ma première victoire. Je n'ai pas de mots, je vous remercie tous ! J'ai fait quelques erreurs, mais au final je finis quand même premier. Je suis très heureux, mais je dois faire attention avec ces erreurs. Leclerc prince de Monza Pouvez-vous nous raconter ces deux dernières heures ?
C'est assez difficile à résumer. Beaucoup de choses ont traversé mon esprit durant la course, après la course aussi. Beaucoup d'émotions. Lewis (Hamilton) était vraiment très proche de moi, je crois que je n'ai jamais eu plus qu'1"7 ou 1"8 d'avance, je devais rester très concentré. C'était de la folie, et je n'ai pas cru à la victoire avant les deux derniers tours. Je pense que le trafic en piste m'a un peu aidé, et Valtteri (Bottas) a lâché prise. Une fois la ligne franchie, j'ai tout exprimé à la radio. Je pense que personne n'a compris ce que j'ai dit mais je me sentais si bien. Le podium aussi a été un grand moment, c'est au-delà de mes rêves. Voir toutes ces personnes réunies autour d'une équipe, c'est magnifique ! « J'ai compris en Autriche qu'on pouvait piloter de manière plus agressive » Quel a été selon vous le moment clé de la course ?
Je ne sais pas trop... La stratégie a été bonne, alors que nous étions dans une situation difficile avec les deux Mercedes contre moi. J'étais le seul pilote Ferrari à pouvoir jouer la gagne. Mais au final, je pense que le choix de chausser des pneus durs était le bon. Justement, comment s'est passée la gestion des pneus ?
Difficile. À part peut-être les quatre premiers tours, où j'étais bien, j'ai eu du mal. J'ai soudain senti une perte de grip, sur les quatre pneus, et c'est devenu compliqué. À la fin de la course, je commençais à perdre l'arrière de la voiture et j'ai dû ralentir. Après l'Autriche, vous aviez dit que vous alliez changer votre manière de piloter. Est-ce qu'on en a vu une illustration aujourd'hui ?
Je pense avoir compris en Autriche qu'on pouvait piloter de manière plus agressive en piste, que ce soit pour attaquer ou défendre sa position. Cette course m'a aidé dans ce sens et j'ai changé d'approche, et aujourd'hui c'est aussi grâce à ça que j'ai réussi à gagner. C'était à la limite, je le reconnais, mais je suis heureux d'avoir piloté ainsi. » Classement pilotes

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