F1 - GP de Singapour : Crashgate, la victoire de la honte pour Fernando Alonso

Le tracé du Grand Prix de Singapour ressemble à celui de Monaco. En effet, la course se dispute en pleine ville mais elle comporte une dangerosité qu'on ne retrouve pas sur le Rocher monégasque car elle a lieu la nuit. Et en 2008, lorsque Fernando Alonso triomphe dans les rues de Singapour, Renault a pris un risque énorme qui aurait pu virer au drame.

Les stratégies de course adoptées par les écuries représentent environ la moitié du succès des pilotes. Cette saison en est le bel exemple avec les tactiques irréprochables de Red Bull qui propulsent Max Verstappen sur le toit de la Formule 1, là où Ferrari enchaine les erreurs et amenuise les chances de Charles Leclerc. Parfois, les directeurs sportifs sont prêts à tout pour remporter un Grand Prix, à l'image de Renault en 2008 à Singapour qui a explicitement ordonné au coéquipier de Fernando Alonso de finir dans le décor. Retour sur l'une des plus grandes discordes du paddock.

L'incroyable consigne de Renault

Fernando Alonso s'élance en 15e place sur la grille à Singapour en 2008. L'Espagnol part de très loin et dans un tracé urbain comme celui-ci, il est impossible de remonter autant de positions. Renault décide donc d'adopter une stratégie offensive en faisant chausser des gommes extra-tendres à son pilote. Mais au bout de…

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