F1 - Les trois virages les plus difficiles à négocier pour les F1

L'Equipe.fr
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À l'occasion du Grand Prix de Turquie, les pilotes de F1 redécouvrent ce week-end l'Istanbul Park et son célèbre « Turn 8 ». Nous vous livrons ici notre Top 3 des virages les plus difficiles à négocier au volant d'une F1. 640 mètres, quatre courbes à gauche dans lesquelles les pilotes encaissent une force latérale de 5G : le « Turn 8 » de l'Istanbul Park représente un sacré défi au volant d'une F1. Nous profitons de ce retour en Turquie pour vous livrer notre Top 3 des plus gros challenges que les pilotes doivent relever. Degner à Suzuka (Grand Prix du Japon) La piste japonaise entière est un défi pour les pilotes mais le double droit de Degner qui précède le passage sous la piste (à 0'37'' sur la vidéo) est très délicat à gérer. Chaque année, des voitures s'y font piéger, brisées le long des rails qui sanctionnent les audacieux. Protégée par un méchant vibreur sur la droite, la piste se rétrécit à gauche et la terre est tout proche du bitume. Il faut arriver, en une fraction de seconde, à lécher ces deux pièges à près de 230 km/h. Une hésitation, une erreur d'appréciation et la bordure - ou l'herbe - châtiera le pilote, l'expédiant dans les murs de pneus. L'enchaînement Maggotts-Beckett-Chapel à Silverstone (Grand Prix de Grande-Bretagne)
Tout amoureux de F1 se doit de voir cet enchaînement magique du circuit anglais où les pilotes doivent tenir la voiture dans un gauche-droite-gauche qui s'attaque à près de 200 km/h avant de sortir à près de 150. Un serpentin technique où le pilote doit conserver de la vitesse, garder sa trajectoire en jouant de l'appui aéro produit par sa voiture et rentrer les vitesses dans le dernier droite. Il s'agit désormais moins d'aller le plus vite possible que de gérer très finement la trajectoire. Un compromis à trouver entre les deux premiers et le troisième. Un régal pour les yeux des spectateurs comme pour les sensations des pilotes. Pouhon à Spa-Francorchamps (GP de Belgique) Il n'est pas aussi légendaire que l'Eau Rouge mais il est tout aussi difficile. Ce double gauche en descente à l'autre bout du circuit est un juge de paix pour un chrono. Il est assez long et propose deux cordes qui nécessitent la perfection dans la trajectoire pour garder la voiture sur la piste. Cette année, Lewis Hamilton a signé sa pole en passant ce virage, selon ses dires « presque à fond » soit à 240 km/h pendant près de huit secondes.