Fabio Quartararo, vainqueur du Grand Prix du Portugal : « C'est un rêve »

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Auteurs d'un doublé au Grand Prix du Portugal, les Français Fabio Quartararo (Yamaha) et Johann Zarco (Ducati) se réjouissent d'avoir franchi un cap après un début de saison compliqué.

Fabio Quartararo (Yamaha, vainqueur à Portimao, au micro de Canal +) : « Je suis super content ! Dès le warm-up, j'ai senti que j'avais quelque chose en plus mais je savais que si je ne faisais pas un bon premier tour, c'était foutu pour la victoire et le podium. C'est pour ça que j'ai fait des dépassements très agressifs pour prendre la tête de la course et aller chercher cette première victoire depuis un petit moment. C'est un rêve parce que la première partie de saison était très compliquée mais fidèle à mes habitudes je n'ai jamais baissé les bras. Je ne m'attendais pas à pouvoir tenir un tel rythme, j'ai trouvé quelques points positifs qui devraient bien nous aider à Jerez.

Je suis très optimiste pour cette course, grâce à cette victoire je vais être en pleine confiance sur ce circuit que j'adore. J'avais eu des soucis physiques là-bas l'an dernier mais je suis en meilleure forme cette année et l'objectif sera forcément très haut. J'ai appris énormément de choses dans les moments compliqués comme l'Argentine et les États-Unis et je suis désormais capable de faire des choses que je ne faisais pas avant. Je me sens vraiment bien en ce moment. »

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Johann Zarco (Ducati Pramac, 2e, au micro de Canal+) : « Mon départ n'était pas top, on a eu quelques petits soucis d'embrayage ce week-end mais partir en pole aide à limiter les dégâts. La confiance était bonne dès le premier virage, puis j'ai vu que je me sentais bien dans les virages 13 et 14 et c'est là que j'ai passé Alex Marquez puis Jack Miller. C'était des moments clés de la course car cela m'a permis de me retrouver troisième derrière Fabio et Mir. Je suis revenu sur eux et j'ai d'abord pensé à passer Mir pour me bagarrer avec Fabio mais j'ai vite senti qu'il était un cran au-dessus, qu'il allait trop vite pour moi donc j'ai roulé à l'économie derrière Mir.

Puis, quand Miller est revenu sur nous, j'ai décidé de passer à l'offensive sur Mir et après une erreur sur ma première attaque, j'ai réussi à prendre la deuxième place à la seconde. En roulant sans personne devant moi, j'ai eu du mal à imposer mon rythme. C'était un peu compliqué mais l'accrochage entre Miller et Mir m'a offert de la marge. Aleix Espargaro est revenu sur moi en fin de course mais j'ai gardé de l'énergie pour attaquer au dernier tour et rester devant. C'était une belle Marseillaise, elle n'était pas jouée pour moi mais j'ai au moins pu la chanter. Fabio est parti tout de suite très fort. Quand il arrive à imposer son style, il va très vite. C'était sa course, il a creusé l'écart puis a géré son avance mais cette deuxième place me fait vraiment du bien, j'ai passé un gros cap et ça c'est bon ! »

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